‹ Bourdaloue: Histoire critique de sa prédication d'après les notes de ses auditeurs et les témoignages contemporains (volume 2)Chapitre 192 sur 367 · Feugire. pp. 46 et · texte numérisé non relu

Feugire. pp. 46 et

‘ 4, Sainte-Beuve, Port-Royal, t, v, p. 32, note.

semaine, auquel certainement assista cette « mère de l'Eglise. » On peut parfaitement admettre que le sermon assigné au 21 décembre 1670 fut repris au Carême suivant. La mort de la princesse, 4 février 1672, nous force seulement à ne le point reculer au-delà de l’avent de 1671.

M. l'abbé Pauthe à eu ici grand tort de s'inspirer très malheureusement d’une phrase de ses devanciers et de la «compléter. » Feugère avait parlé du « sermon dont Arnauld se prévalait pour attaquer Bourdaloue et qui avait si fort scandalisé la princesse de Conti !, » Pourquoi une malencontreuse inadvertance fait-elle dire à M. Pauthe :

Ge serait, on le croit, au cours de la station de 1670 que la princesse de Conti n'auroit pas craint de marquer sa désapprobation pour le langage de Bourdaloue et de témoigner de son mécontentement en pleine chapelle royale; — (ici, en note: Dangeau) (?) — incident fâcheux qui lui avoit attiré le blâme du roi et dont devaient se prévaloir plus tard Pascal (!) (mort le 19 août 1662) et Arnauld pour attaquer l’éloquent jésuite 2,

À condition de réserver la possibilité d’une redite antérieure à 1672 et entendue par la princesse de Conti, il faut reconnaitre que le sermon assigné par Bretonneau at quatrième dimanche répond au signalement donné dans le document tiré d’Arnauld. Les citations extraites par Feugère *, pour confirmer son hypothèse par «l'examen du du sermon lui-même », donnent à cette Opinion loute vraisemblance. L

Pour risquer à mon tour une supposition, J'y vois d'autant plus volontiers le sermon du 1°’ décembre 1670, la princesse de Conti füt-elle présente où non, qu’il me paraît renfermer le « compliment au roi » par lequel il était d'usage de clôturer les stations à la cour.

. Feugère, p. 46.

Pauthe, p. 70.

. Feugère, p. 47.

4. L'usage est signalé par les divers annalistes de la cour. Ainsi Sourches, t. 11, dit en note, à propos de la nouvelle de la prise de

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