Ibid., p. 231. Cf Sermons inédi:s, p
4. Gazette du 26 décembre 1670, n. 171, p. 1240. « Le ?5, Elles (Leurs Majestés) oüirent la grand'messe en la chapelle des Tuilleries, et l'aprèsdinée, la prédication faite par l'abbé Janvrot, et vespres en l'église S Germain l’Auxerrois, où le roy avoit fait rendre les pains bénits...»
Cet abbé Janvrot, docteur en théologie et ci-devant curé de Saint-Jacques de Verneuil, dans le Perche (auj. arr. d'Evreux\, avait déjà prêché
C'est là l'excellente raison pour laquelle M. l'abbé Pauthe cherchait en vain le Sermon de Noël 16:0, sans qu'on doive pour cela le présumer perdu. Probablement, pour un moûf qui nous échappe, Bourdaloue, averti déjà qu'il ne donnerait pas le sermon de clôture le Jour de Noël, aura terminé celui du quatrième dimanche par ce compliment en règle’. Nous aurions donc bien, dans cette hypothèse appuyée uniquement sur ces remarques et sur l’annonce de la Gazette, le texte, sauf retouches, du sermon du 21 décembre exactement placé par Bretonneau?.
Supposé cette exactitude pour ce sermon, nous savons que nous n’en pouvons pas conclure à une présomption en faveur des trois précédents, puisque l’un d’eux au moins, celui du troisième dimanche, fut prêché sur l’Ambition et que Bretonneau donne pour ce même dimanche de son premier Avent le sermon sur la fausse Conscience; nous savons de plus que le jour de Noël un autre prédicateur que Bourdaloue, l'abbé Janvrot, monta dans la chaire royale, ce qui n'empêche pas Bretonneau de terminer ce même avent par un sermon sur la Nativité de Jésus-Christ. Total : deux sermons sur Cinq qui certainement pour 1670 ne sont pas à leur place chronologique. Or, comme ce sont les deux seuls pour lesquels nous ayons des indications, nous sommes plutôt invités à ne voir dans la place des trois autres qu'une présomption très légère. Il faut renoncer désormais absolument à cette hypothèse démontrée fausse que nous aurions dans le premier des Avents de Bretonneau
l'avent de 1667 à Paris. En 1668, il le donna à la paroisse Saint-Sulpice, ainsi qu’en t moigne la Liste. (R2):
I. Rochebilière, d'après ses annotations manuscrites en marge de l'Avent, avait remarqué le compliment au roi, sans paraitre se rendre compte de la conclusion qu'on en peut déduire. Il avait recueilli cependant la nouvelle de la Gazette pour le sermon du %5, sans établir de lien entre les deux observations. Dans le chapitre où le P. Lauras relève les compliments d'ouverture ou de clôture, t. 1, pp. 408 et suiv., il ne dit rien de celui-ci,
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