ÉLOGE FUNÈBRE DE PÉRÉFIXE
de Paris, que les paroles de Bourdaloue ouvrant son sermon sur la Pensée de la mort.
On doit encore noter le paragraphe adressé au chapitre, ou mieux aux vicaires capitulaires sous le patronage desquels l’orateur débute. Il est exact en effet que Harlay, bien que nommé dèsle 5 janvier, ne présidait point, comme archevêque intronisé, cette cérémonie qui précède de plus d’un mois sa prise de possession ! (18 mars).
Difficilement aussi j'admettrais l'hypothèse de lassis-
tance à ce premier sermon du cardinal de Bouillon. M. l’abbé Pauthe a dit :
À ce sermon qui ouvrit le Carème de 1671 à Notre-Dame et qui suivit — {à quelque distance) — les funérailles de Mgr de Péréfixe, assistait, nous avons des raisons pour le croire, un grand personnage... promu de la verlle à la plus haute des dignités ecclésiastiques... le cardinal de Bouillon ?.
Il m'est impossible de juger des «raisons » que l’auteur n'indique pas et rien ne me prouve que le cardinal, dont la nomination au cardinalat (5 août 1669*) n’est pas en somme si récente, n'ait pas été un des vingt prélats assistant au service funèbre de Péréfixe ou qu’il n’ait point entendu le sermon du 11 février. Mais je ne vois aucune «raison pour » le supposer *. Ce qui est certain, c’est qu’on