LE SERMON SUR TRÉVILLE
Donc « naturellement dédaigneux, piquant, satirique » ! comme dit encore Sainte-Beuve, Troisville put bien être reconnu par Ceux qui commencèrent à chercher et trouvèrent vite des allusions dans les peintures de Bourdaloue, pour publier bientôt dans les salons des «clefs», plus ou moins sûres, des derniers sermons entendus ?.
Avec quelque probabilité, admettons qu’un sermon où les contemporains reconnurent Tréville fut prêché par Bourdaloue, durant l’avent de 1671, à une date inconnue ; que « peut-être » nous avons ce même sermon au troisième dimanche du second Avent. Nulle nécessité pour cela de supposer un remplacement de Mascaron par Bourdaloue, ni surtout le déplacement de la cour venant entendre à Saint-Jean le prédicateur de cette paroisse, sauf à laisser Mascaron prêcher au désert ?. Feugère après