Ibid
2. La préface des Poësies variées de Monsieur de Coulange (Paris, in-12, 1754, p. iij), raille agréablement ce détour de fausse modestie qui rejette sur le compte des impressions clandestines la violence que tous les auteurs prétendent se faire pour publier leurs œuvres, déclarant dans leurs préfaces « que leurs Pièces courent le Monde tronquées & défigurées ; & quelques uns même se plaignent qu'on les a imprimés furtivement, sur des Copies subreptices et mal digérées, dans lesquelles ils ne se reconnaissent point : sur de si bonnes raisons le Public voit bien qu'ils ne pouvoient pas se dispenser de lui présenter eux-mêmes leurs Ouvrages... »