‹ Bourdaloue: Histoire critique de sa prédication d'après les notes de ses auditeurs et les témoignages contemporains (volume 2)Chapitre 279 sur 367 · RETOUR A PARIS · texte numérisé non relu

RETOUR A PARIS

P. d'Harouys et démontrent qu’à Rouen comme à Paris, on allait à l'assaut des sièges à occuper pendant le sermon, sans que la dignité des chanoines leur servit plus que le nom de Clermont au vaniteux évêque de Noyon, durant le carême de Notre-Dame de Paris.

Quand s’acheva exactement cette station si « courue » ? Il est malaisé de le deviner par la date du départ de Bourdaloue. Nous avons vu que les 165 livres versées à Bourdaloue «apres son caresme» ne sont portées au livre des déboursés qu'avec la vague désignation du mois d'avril. La fête de Pâques tombant cette année-là le 18 de ce mois, 1l reste encore une telle marge pour l’époque du départ, avant le premier jour de mai, qu’on ne peut en rien conclure sur un sermon possible le dimanche de Quasimodo.

Il faut donc quitter Rouen, avec Bourdaloue, en avril, au mois des pommiers en fleurs, sans rien savoir de lui davantage, à son retour à Paris, jusqu’à la seconde des vêtures dont la date nous a été gardée, mais qui, nous le verrons, nous ramène presque... en Normandie.

II. Séjour à Paris (mai à décembre 1677.) — Profession de M1: de Canapville.

La certitude de la présence à Paris de Bourdaloue nous est donnée, depuis son retour de Rouen, par sa lettre à Gramont, écrite le 28 mai. Elle nous le montre dès lors avisé de sa station de carême qu'il devait, sauf imprévu, donner à Saint-Sulpice, pour 1678, et il y travaillait.

Pour moy, je me suis remis à travailler des sermons nouveaux dont la composition m'occupe un peu plus que ceux des mission-

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