‹ Bourdaloué: Histoire critique de sa prédication d'après les notes de ses auditeurs et les témoignages contemporainsChapitre 136 sur 475 · CLÔTURE DU CARÊME · texte numérisé non relu

CLÔTURE DU CARÊME

Il serait bien désirable de connaître à quelle date se terminait le carème dans la paroisse de Saint-Eustache. Elle était bien une des quatre églises où, même après 1686, furent continués les grands avents!, mais le carême S'y clôturait-il le jour de Pâques ou le mardi, ou le dimanche de Quasimodo? Si c’était à ce dernier jour, il y a bien des chances pour que le sermon sur la Paix chrétienne dont le manuscrit est conservé à la bibliothèque du Séminaire Saint-Sulpice, soit de cette année 1688, à moins qu'il ne faille reculer jusqu’au premier carême de 1673 °. Peut-être à cette époque la nouvelle duchesse d'Orléans? était-elle plus avide d’assister aux sermons de Bourdaloue. Il est dit de l’une et l’autre de ces stations que « Leurs Altesses Royales entendirent le sermon » du jour de Pâques à Saint-Eustache. Pourtant je préfère supposer que Madame qui, en 1673, & à cause de sa grossesse, dit la Gazette, fait en chaise ses stations du Jubilé», fut plus difficilement assidue aux sermons, qu'au carême de 1688. Peut-être aussi le prédicateur dans son sermon de clôture eût-il dit un mot du jubilé, si le sermon était de 1673. Toute problématique que soit cette date assignée au sermon du dimanche de Ouasimodo (car reste à voir si Saint-Eustache clôturait ses carêmes, comme Saint-Sulpice au dimanche de Quasimodo*), il est utile de citer ce compliment final

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