‹ Bourdaloué: Histoire critique de sa prédication d'après les notes de ses auditeurs et les témoignages contemporainsChapitre 137 sur 475 · V. plus haut, p · texte numérisé non relu

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2. On peut croire que la présence de Madame, au 17 avril 1678, eût été signalée, ainsi que le compliment qui supposerait à Saint-Sulpice sa présence assidue Il est possible cependant que Madame qui a suivi Monsieur à Saint-Eustache le jour de la fête, ait désiré entendre de nouveau le prédicateur à son dernier sermon. Est-ce pour cela que le sermon se trouve dans les papiers de Saint-Sulpice ? .V. plus haut, p.448.

3. Faudrait-il supposer que nous avons ici affaire à la première duchesse d'Orléans? C'est bien difficile ; car la présence assidue aux sermons de la Maison professe en 1669 serait signalée de façon plus expresse dans les lettres annuelles de 1670. Nous avons vu du reste au 7 avril 1670 (V. p.308.) que le sermon du lundi de Pâques, qui semble clôturer ce premier carème de Bourdaloue à Paris, fut sans doute le dernier — peut-être l'unique — sermon de ce prédicateur entendu par la première duchesse d'Orléans.

4, Cf. supra, p. 371, 17 avril 1678.

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