‹ Bourdaloué: Histoire critique de sa prédication d'après les notes de ses auditeurs et les témoignages contemporainsChapitre 177 sur 475 · CLÔTURE DES DOMINICALES DU MOIS D'AOÛT · texte numérisé non relu

CLÔTURE DES DOMINICALES DU MOIS D'AOÛT

l’octave, et le sermon que nous rapportons au jour de la fête se trouverait être ainsi comme une manière de discours programme recevant dans la suite un développement détaillé. C’est être là en pleine conjecture, puisque nous ignorons même s'il y avait prédications durant les jours de l’octave. Ces hypothèses étaient néanmoins à suggérer en une année qui sûrement comprenait dans le cycle assigné à Bourdaloue cette fête de l’Assomption.

Quant au second sermon sur cette fête, des documents rencontrés aux années 16g1 et 1692 nous invitent à le remettre, sinon quant à la date, du moins pour le sujet et la matière traitée, à l’avent de 1691 devant la Cour.

Rochebilière constatait que l'édition de Bourdaloue ne nous offre aucun sermon pour la Nativité de la sainte Vierge. Si, comme il est probable, il prêcha quelque jour pour cette fête, durant sa longue carrière, sans doute il adapta un de ses sermons sur la sainte Vierge, sans en composer un ex professo. Peut-être du reste la fête de Notre-Dame de septembre revenait-elle comme ouverture au P. Jobert, successeur de Bourdaloue cette année-là dans la chaire de la Maison professe. J’ignore comment Rochebilière supposant la fête de la Nativité (y compris une octave) assignée à notre prédicateur, a pu écrire, en invoquant la Liste, que Bourdaloue prêcha à la Maison professe, le mois d’août jusqu’au 15 septembre. Sa première hypothèse était préférable, d'autant que cette année même, le prochain avent à la cour, à ouvrir au premier novembre, devait presser Bourdaloue d'aller au plus tôt, s’il le faisait encore, composer sous les ombrages de Basville quelques sermons nouveaux. Mais nous ne retrouvons aucune trace de lui jusqu’à lavent ouvert à Versailles le 1° novembre.

{ L'avent royal des exilés à Saint-Germain en Laye était donné par le P. de la Rue. Treuvé préchait quelques sermons chez les religieuses de Saint-Magloire, dites les Pénitentes, et Le Gendre celui de la Circoncision à l'abbaye de Notre-Dame des Bois. Signalons enfin chez les Petites-

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