Iraïlh, Querelles littéraires, t. 1, DrRe2st
3. Rien d'étonnant qu'en 1761 Irailh ait connu les Dialogues. Il en parle et les cite explicitement (t. 11, p. 215) à propos des divisions: « (Fénelon) les condamne dans ses Dialogues sur l'Eloquence. I] fait sentir, avec le styie enchanteur et persuasif qui lui est propre, » etc. Très vraisembla-
blement le passage d'Irailh peut être tenu pour un écho du dialogue sur les sermons appris par cœur,