Correspondant, 25 nov. 1874, p
9, Cf. Legendre, Mémoires, p. 21; cependant v. plus bas, caréme de 1689.
3. Chérot, Lettre inédile de Bourdaloue au cardinal de Bouillon, p. 34, note 3 de la page 33. Papiers de Condé, série P., t. 10, fol. 298.
il convient, de ces privilégiés, son nom étant une réclame pour le Mercure.
Mr de Sévigné, encore aux Rochers, où elle résidait déjà durant le dernier avent, ne peut Qaller en Bourdaloue », pour nous rapporter quelque relation précieuse ou nous dire « si la presse était à en mourir.» M°° de Grignan ne tient point la place de sa mère, car elle préfère « le tourbillon de Versailles. »
Je vous admire dans ce tourbillon, lui écrit la marquise, le 11 avril; vous me faites pâmer de rire; je vous vois avec le morceau au bec, allant au sermon, et puis toute touchée du sermon allant à la comédie.
« Cela est peint » et nous donne à merveille la composition d’une bonne partie des auditoires du temps. Dames de la cour ou du grand monde, alternant les réceptions ou diners, l’assistance à quelque prédication en vogue ou à la pièce nouvelle‘. Mais il nous faut contenter de soupçonner que M de Grignan entendit Gaillard.
Il est moins probable qu’elle ait été écouter Bourdaloue, car si elle avait quitté Versailles pour Saint-Roch, ce n’eût pas été sans en écrire aux Rochers, et, par celte voie indirecte, nous aurions quelque écho dans une des réponses de la marquise. Nous ne rencontrerons celle-ci, sur Bourdaloue, qu'à propos du séjour à Basville, comme nous le promet la même lettre du 11 avril?.
11 mars, premier dimanche de carême. — Sermon devant Monsieur et Madame.
De Paris, ce 17 mars 1685.
Le 11, Monsieur et Madame entendirent à S. Roch la prédication du Père Bourdaloüe Jesüite (Gasette de France du 17 mars 1685, n° 13, p. 144).
20 avril, vendredi saint. — Passion devant Monsieur et Madame.