Sourches;, À. 1,p
4. Sans me croire dispensé de vérifier les affirmations de Rulhière, comme du reste de tous les autres écrivains, je ne puis assez réprouver la singulière et déplorable méthode apologétique employée à cette occasion par le P. Lauras. Se trouvant en face d’allégations de cet auteur, qui lui semblaient embarrassantes pour sa thèse, le P. Lauras a pris le parti, de