X PRÉFACE
plexe, qu'il est très-malaisé de détacher des citations et de les arrêter de telle sorte qu'elles oflFrent une signification pleine sans s'allonger outre mesure. Mais comme je constate plus d'une fois, en le regrettant, que Bourdaloue n'est pas assez étudié ni assez connu de nos jours, j'ai dû essayer de le faire connaître surtout par lui-même, et c'eût été de ma part une inconséquence que de ne pas lui céder souvent la parole. L'édition à laquelle je renvoie est la grande édition Lebel, imprimée à Versailles en 1812 et formant 16 volumes in-8°. Mais j'ai pris soin d'indiquer avec exactitude, en même temps que le tome et la page, le titre complet du sermon auquel chaque citation est empruntée, la partie des œuvres de Bourdaloue où ce sermon trouve place, et le jour de l'année ecclésiastique auquel il se rapporte, afin que le lecteur pût faire les vérifications qu'il jugerait convenables même dans une édition diflférente de celle dont je me sers.
Je cite aussi fort souvent les Correspondances, les Mémoires et autres ouvrages originaux, qui nous permettent d'apprécier, en connaissance de cause, les mœurs et la société du dix-septième siècle. Madame de Sévigné et Saint-Simon sont les deux auteurs dont le nom se rencontre le plus souvent au bas de mes pages. Je dois donc avertir dès à présent que, pour madame de Sévigné, je me sers de la grande édition Régnier, faisant partie de la Collée-