G. MORNAY
Pendant longtemps je vis le poctrait de ma femmer Pendu près de celui du faux CatUina :
L'un à mes yeux plaisait, raatre glaçait mMi âfM ; Pourtant jamais sur eux mxHi regard ne foumn. C'est que l'un paraissait un tigre daD& sa/im^. Montrant son air féroce à chaque citoifen Qui du portrait voisin af^ocherait son ongk.
Je fus un jour surpris, par autre qu'un pmetk, Qui ne fit pas plus cas que d'une miraUlh De mon Gatilina. Dès c& jour, Mir(ib$(m Fut alors en portrait le voisin de la belle.
C'était réellement la clarté d'un flambeau, Ëclairant le pendant de la noble Oreetie.
Comme elle, elle fut belle et, comme Gabrio, Joignait à son esprit sublime repartie; Sensible^ elle éloignait tout ce qui est a§w> Et pour mon goût souvent elle servait uiro flgtte^ Après un repas fait d'un superbe faisan^ Mais ici contre moi je crois que j& me ligue; Soit, mais je continue. J'armais le iMwtftaMii Aussi pour déjeuner, précédant la noieeUe; Je le voyais paraître après un bon pc^é Sorti d'un pâtissier, quartier de la grieette^ Qui portait pour enseigne : Ait grand âne bâU.