UNE TRAHISON
Pourquoi faut-il que j'adore une femme De toute la fureur qu'avait Catilina Coalre JQLome daas son a«ie Quand il fouina !
^ Cette femme, avec aot^on cœw jc^kr, Je le souffre ^en plat/eitot^; Elle me bêche et du bec «t éd Veu(fle,
Elle me traite en 'vi^i fautn.
Plus ferme .qu'ufiieri»tnf»6â^, Plus ëhoQl^ que ne (ut ùiimbêm.
D'autres que m^i, héiml U IvowfidiklfbeUg:!
De ma vie c'est l'acné ficmkean»
Je \la piéfère ^aux veFS de 1' (k^tie ; £Ue.^poiur4noi.l'eçpnt de/fiafcrto; Ellaa fion.-sel^ sa^fiae tièpariie, Mais elle est. guérie, et fait de l'agio.
Aux fins (de onois,, quand je m'/oSrQm^tfyiue,
£lie demauïde 4u ^»i«an.
L'argent, héJâsI^coiutre.mion cc»i^f«e Utgaie,
£ty quand je vis àeparmesaai.
D'un cure-dent et 4e .noisette^
Elle boude sur le^d(é.
Dès aujourd';bui, j'épouse une ^TTif^e^
Où je suis.un 4ne bâté,
G, .AjLcaiBR, étudiant en médecine.