‹ Bouts-rimés, publiésChapitre 17 sur 128 · ACROSTICHE · texte numérisé non relu

ACROSTICHE

Dumas, tu fis Cécile, une adorable femme; U n théâtre complet ; citons Catilina, Monte-Cristo, ce roi, cet ange à la belle âme; Amaury, d'Harmental, qui jamais ne fouina; Salvator, Ingénue. Avec l'esprit tu jongles^ Pour causer en monarque ou bien en citoyen, E t, sans haine, tu fuis des jaloux les coups d'ongles Borne t'a fait sourire en te nommant pdien ?

Et, parlons vrai : ce n'est pas pour des mirabelles. Ton discours Delacroix t'a fait un Mirabeau.

Une Vie au Déaert et tes Jehannes les belles H erviront au roman de guide et de flambeau ; E t puis, vingt ans après, Médicis, VOrestie, Refoulent loin Balzac, et Sand, et Gabrio.

A qui te comparer, mon njaître en repartie ?

Sur un point tu faiblis : hélas ! c'est sur agio. Il est fort en salade, et avec une figue, M 'est avis qu'il pourrait me dresser un faisan. M éditant Balsamo, Margot avec la Ligue, O u décrivant les lieux d'où vient le parmesan. Rêvant de d'Artagnan ou d'un c^sse-noisette.

Tu fis un œuvre encor : c'est ton meilleur pâté. Esprit fin, délicat, peintre de la grisette, li 'auteur qui te salue est un âne bâté.

Marcout.

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