Spitaerexûchtts mirus Beyr., PI. 42, et Supp). PI
a. Cette espèce a partagé avec Cheitwus insignis le privilège d'apparaître sporadiquement dans notre colonie Zippe, enclavée dims la bande d4. Après une longue intermittence, elle a reparu dans nos bandes el — e2, sans franchir les limites verticales de cette dernière.
b. Sa diffusion horizontale, principalement dans la bande e2, comprend presque toutes iea localités fossilifères, connues sur cet horizon. Mais, nous ne rencontrons habituellement que des débris, t£te et pygidiiun.
c. La fréquence de ces fragments nous indique, que cette espèce était très prolifique.
d. Malgré le grand nombre de nos spécimens fragmentaires, nous ne distinguons parmi eux ni variante, ni variété.
En somme, les 6 espèces de Brachiopodes et les 6 espèces de Trilobites, que nous venons de mettre en parallèle, offrent entre elles une grande analogie, sous le rapport de l'ensemble de leur développement, qui peut être considéré comme moyen entre les deux extrêmes. Cependant, nous devons faire remarquer entre ces S groupes une notable différence. Elle consiste en ce que, parmi les Brachiopodes, nous observons une tendance vers la multiplication des variantes et des variétés. Au contraire, parmi les Trilobites, ces 2 sortes de variations sont relativement beaucoup plus rares.
Cette observation confirme celle que nous avons exposée en diverses circonstances, savoir que, sous le rapport de la détermination des horizons géologiques, les Trilobites fournissent des indications plus nettes et plus certaines que celles qu'on peut déduire des Brachiopodes.
m. Espèces montrant le développement maximum.
n nous reste à comparer entre elles quelques espèces de Brachiopodes et de Trilobites, dont le développement peut être considéré comme maximum, en Bohême.
byGoogIc
VariatiODB observées psrmj les
A3 — Braehiapodet.