mnlus
RhyDchon. monaca? . .
Strophoni. comitans . .
. Sow.
.Barr.
Eichw.
. Barr.t . BarrJ • Barr.
.Barr.
■ Barr.
.Barr.
Ctl
Les espèces énumérées sont au nombre de 8. On doit remarquer, que les dernières ont appani uon seulement dans la 6iune seconde, mais aussi dans les colonies. Elles ont donc été déjà énumérées sur notre tableau ci-dessus p. 18S.
Le nombre des 8 espèces, communes à nos bunes seconde et troisième, est peu considérable. Cependant, il dépasse de beaucoup
dans le busiu silnrîen Aq 1& Bohême. 191
celai qui noue a été fonmi, soit par les Trilobites, soit 'par les autres ordres des mollusques.
Eu effet, dans notre tableau numérique, résumant la distribution verticale des Trilobites, nous constatons sur la p. 290 (Vol. I. Supplément), qu'une seule espèce de cette famille est commune aux 2 faunes comparées.
Pour les Céphalopodes, nous ne connaissons jusqu'à ce jour aucune espèce, qui soit dans le même cas.
Nous pourrions dire avec beaucoup de prohabilité, qu'il en est à peu près de même, pour nos Gastéropodes et Acéphales. Cependant, comme nos études sur ces 2 ordres ne sont pas terminées, nous ne pouvons affirmer ce fait qu'avec réserve.
Dans tous les cas, on voit que les Brachiopodes montrent, dans cette circonstance, une faculté relative de propagation verticale, qui, quoique très limitée, infirme un peu leur valeur, pour la détermination et la comparaison des horizons géologiques.
Tariations successives éprouTées par les genres, dans leur richesse en espèces.
En étudiant la richesse en espèces de chaque bande, d'^rës le diagramme qui précède (p. 164) on reconnaît, que le développement maximum de certains genres ne correspond pas au maximuin généra), que nous venons de signaler dans la bande e2. Ainsi, le genre Bhynehonella a fourni 41 espèces dans la bande f 2, tandiequ'il n'a pas dépassé 27 dans la bande e2. C'est l'exemple le plus remarquable que nous poissions citer dans notre bassin. Il nous donne lieu de faire observer que, dans un même milieu et dans un même espace très restreint, le développement des types génériques des Brachiopodes peut se montrer fort inégal.
Le maximum du nombre d'apparitions, observé pour un seul genre dans notre bassin, se rencontre dans le genre Atrypa, qui en offre 130, constatées dans notre résumé numérique de la distribution verticale, ci-dessus (p. 162). Ces 130 apparitions sont distribuées entre toutes nos bandes fossilifères, à partir de d3 jusqu'à lil. Mais la bande e2 en possède 57 et la bande f2 35.
Nous devons cependant faire remarquer que, dans divers cas douteux sur la nature générique de nos espèces, nous les avons
193 Distribution verdule des BnMshiopodeB
prOYieoirement associées au type AU-ypa^ dont la richesse se trODVe ainsi un peu enflée.
Le genre Orthis se rapproche de Atrypa par 127 apparitions, dont 26 dans la bande e2 et 27 dans la bande f2.
Spirifer vient en troisième ligne, avec 106 apparitions, dont 49 dans e 2 et 36 dans f2.
Strophomena est au quatrième rang, avec 97 espèces, dont 38 dans e 2 et 21 dans f2.
Rkynchonella suit avec 87 formes, dont 27 dans e2 et 41 dans f 2
Discina qui en offre 67 et Pentamerus 65, occupent les derniers rangs de cette série des genres principaux, sous le rapport de leur richesse en espèces et de la fréquence des apparitions.
La répartition des Pentamères doit être remarquée. La bande e2 eu fournit 33 espèces et la bande f 2 seulement 22. Mais nous ne reconnaissons pas, dans notre bassin, vers l'origine de la faune m, un horizon principalement caractérisé par les Pentamères et comparable à celui qui est connu dans diverses contrées de la grande zone septentrionale.
Le résumé numérique, que nous venons de citer Q). 162) et le diagramme lui-même ci-dessus (p. 164) nous montrent clairement les variations éprouvées par chaque genre, dans !e nombre de ses espèces, en passant d'un horizon à l'horizon immédiatement supérieur. On voit pour chaque type générique une série très irrégulière et diverse pour chacun d'eux. Le plus souvent, le maximum se mamfeste subitement et il en est de même du minimum. Fréquemment ils se suivent immédiatement.
Un phénomène semblable et inexplicable a été déjà signalé pour nos Céphalopodes, en 1870, dans notre DistrUuHoit, (p. 209, 8") (p. 115, 4").
Mous devons cependant indiquer une cause accidentelle, qui contribue au contraste le plus fréquent, savoir: la présence de maximum dans e2 et la présence du minimum dans fl, qui suit en remontant. Cette cause consiste en ce que fl est un dépôt calcaire, qui ne semble pas s'être étendu sur toute la surface de notre bassin et qui n'a été d'ailleurs accessible à nos recherches que dans un petit nombre de localités et sur des surfaces très restreintes.
dans le babsiu BÏlurien de la UuUéme.
Mais, cette explication ne pourrait pas s'appliquer an contrnste analogue, que nous obsen'ons entre les bandes f2 et gl, dont la contiguïté paraît avoir été bien établie sur toute la surface de f 2 et dont les roches fossilifères sont égaleraent acceesibles. Ainsi, il reste bien constaté^ que la richesse en espèces lie chaque Renre varie d'une manière trèf irrégulière et jusqu'ici inexplicable, dans la série verticale de nos bandes calcaires. Cette variation ne semble être en connexion, ni avec les âges géologiques, ni avec les circonstances locales, ni avec la nature des roches.
VI, Tableau comparatif de la distribution verticale
des genres et des espèces, parmi les Brachiopodes
siluriens, en Bohème.
Bandes
lf.i»lln 1 ■•>kr.'
Eipèce»
Apparition*
Nombra moyen dos aspècos par genre
hl
rs
fi
el
Coloalei de i!6 . .
às
Colonies de d4 . .
dS
dl
Ifl
fl22
Le tableau qui précède, donne lieu aux oliservations suiviiiites: 1. Les colonnes (2) et (3) reproduisent les chiffres déjii établis d>dessu8.
îdbyGoOglC
194 DiatribntioD Terti»1e des Bracliiopodee
La colonne (2) indique pour les genren les nombres des nouvelles apparitions et la colonne (3) le nombre total des genres connus dans chaque bande.
On reconnaît, an siyet de la première apparition, le privilège remarquable de la bande dl, qui nous montre 7 genres nouveaux et celui de la bande e2, qui en présente 8.
Dans la colonne (3), le maximum des genres, parmi les bandes de la faune seconde, correspond à la bande d5, qui en possède 10. Dans la faune troisième, le maximum 19 se manifeste dans la bande e2. Mais la bande f2 s'en l'approche par le nombre 17.
En somme, ces 2 colonnes s'accordent à noua montrer une grande irrégularité, soit dans la première apparition des genres, soit dans leur nombre total pour chaque bande.
2. La colonne (4) offre une irrégularité encore plus frappante dans les nombres successifs, qui représentent les apparitions des espèces dans les bandes superposées.
Ces divers foits ont été d^à constatés ci-dessus.
Comparons maintenant les nombres principaux de ces colonnes.
3. Les maxima des nouvelles apparitions de genres, dans chacune des deux faunes, seconde et troisième, c. à d. dans dl et dans e2, correspondent aux maxima du nombre des espèces dans ces 2 hunes, savoir:
dans e2, 8 genres, 293 espèces.
dans dl, 7 genres, 42 espèces.
Mais on doit remarquer que, dans la bande f 2, qui ne fournit qu'un seul genre nouveau, le nombre total des espèces 222 est cependant le plus rapproché du maximum absolu 293 de la bande e 3. Cet exemple nous montre, qu'il n'existe aucune relation nécessaire entre l'apparition des genres nouveaux et des espèces nouvelles, qui prédominent dans chaque bande.
4. Comparons le nombre total des genres dans chacune des bandes, colonne (3), avec le nombre des apparitions des espèces, colonne (4).
Les mininm parmi ces nombres se trouvent, d'une manière remarquable, sur les 2 horizons fossilifères extrêmes, dans notre
duu le buain Bilniien de la BohSme. 19g
série verticale. L^un et l'autre correspond an minimiim du nombre des espèces, savoir:
dans la bande bl, 4 genres, 6 espèces.
dans l'étage C, 2 genres, 2 espèces.
Les maxima du nombre total des genres noas offrent une semblable correspondance avec ceux du nombre des espèces, dans nos bunes seconde et troisième, savoir:
m I dans f2, 17 genres, 222 espèces.
1 dans e2, 19 „ 293 „ Q { dans dS, 10 „ 40 „ I dans dl, 9 „ 42
Nous pouvons faire abstraction de la petite irrégularité, qui se manifeste dans les bandes dl — dS de la &une seconde.
Cette coïncidence des maxima parmi les genres et les espèces, coexistant dans une même bande et dans notre bassin exigu, mérite d'être remarquée, parcequ'elle est en contradiction évidente avec les enseignements des théories, au sujet des effets de la concurrence vitale. C'est an fait analogue & celui que nous avons cqnstaté dans l'ensemble de la faune de notre bande e2, qui a eu le privilège de concentrer les maxima simultanés du développement en espèces et en individus de toutes les classes animales de cette époque. Voir nos observations à ce sujet. (C^halopodes, p. 166, 8" e( S$si. SU. de Bohême, Texte V., p. 1453, 4'*.)
Dans ces deux cas, il est bien difRcile de découvrir les effets de la lutte pour l'existence.
5. Nous venons de constater, que les maxima du nombre total des genres correspondent à ceux des espèces, dans nos faunes II et HE. Mais, nous observons un remarquable contraste dans les cas où le nombre des genres se réduit. Ainsi, en passant de la bande e3 à la bande fl, le nombre des genres se réduit presque de moitié, c. à d. de 19 à 10.
Mais, la réduction des espèces à partir de 293 dans e2 jusqu'à 23 dans f 1 est beaucoup plus considérable et s'élève au-delà de -^.
En passant de la bande f2 à la bande §1, nous observons un &it semblable. Le nombre des genres s'abaisse de 17 à 15,
jgfj Dlïtribation verticale des Bnu^hlopodea
tandifique celui des espèces se réduit de 222 Jt 55. Ainsi, la rédaction est d'euTiron J.
Il serait impossible d'assiguer une cause à ces irrégularités.
fi. Dans la colonne (&), nous présentons pour chaque bande le nombre moyen des espèces par genre. Cette série est instructive, principalement parcequ'elle présente un fait, qui ne nous semble pas avoir été constaté jusqu'à ce jour. Il consiste en ce que, dans la série verticale des faunes partielles, le nombre moyen des espèces par genre s'acerolt très rapidement, en même temps que le nombre total des genres. Les maxima de ces deux nombres se correspondent. Cette coïncidence se &it remarquer principalement dans les subdivisions de notre grande foune troisième.
Ainsi, dans la bande el, les 11 genres coexistants présentent la moyenne de -ff^ = 2.91 espèces par genre.
Dans la bande e2, les 19 genres coexistants o^nt la moyenne de '^V = 15.42 espèces.
Dans la bande f SS, les 17 genres coexistants offrent la moyenne de ^ = 13.06 espèces, intermédiaire entre celles que nous venons d'indiquer dans les bandes el— e2.
7. Réciproquement, nous remarquons, que la réduction de quelques unités dans le nombre des genres produit une diminution disproportionnée dans le nombre moyen des espèces.
Ainsi, en passant de e2 à f 1, le nombre des genres se réduit de 19 à 10, tandisque le nombre moyen des espèces correspondantes s'abaisse de 15.42 à 2.30.
De même, en passant de f2 à gl, le nombre des genres se réduit seulement de 17 à 15, tandisque le nombre moyen des espèces s'abaisse de 13.06 à 3.66.
Mous ne pouvons que signaler de nouveau l'impossibilité où nous sommes, d'attribuer ces irrégularités h une cause quelconque.
D'après les observations qui précèdent, on conçoit aisément, que les mmima du nombre moyen des espèces par genre, correspondent aux minima du nombre total des genres. Ce sont les horizons fossilifères extrêmes C et hl, qui nous permettent de constater ce fait, analogue à celui que nous venons de signaler ci-dessus pour les minima du nombre total des genres et des apparitions spécifiques dans chaque bande.
DigmzedbyGoOglc
dans le baseùi silniien de Is BokAme.
Vn* Dnrée des espèces de» Brachiopodes siluriens, en Bohême.
Nous devons maintenant comparer les espèces de notre bassin, sous le rapport de leur extension verticale, c. à d. de la durée de leur existence. Cette étude nous est recommandée par cette circonstance, que les espèces de cet ordre ont joui, dans beaucoup de cas, d'une propagation verticale plus prolongée que celle des autres Mollusques et des Trilobites.
En second lieu, notre bassin nous fournît une très grande diversité de Brachiopodes qui, selon toute apparence, ont parfaitement prospéré en Bohême. Nous trouvons la preuve de leur prospérité et de leur paisible existence, dans la grande fréquence^ de leurs représentants, qui remplissent quelquefois des couches entités, et dans le nombre remarquable des variations, qui accompagnent certains types spécifiques.
D'après ces circonstances, nous devons croire, que rien n'a limité pour nos Brachiopodes la jouissance et le déploiement de leur vitalité, jusqu'à son épuisement naturel.
Ainsi, les résultats dérivés de nos observations étant'fondés sur les documents les plus étendus que l'on connaisse dans les faunes siluriennes, nous espérons que, s'ils ne représentent pas la vérité dans toute sa plénitude, du moins ils s'en rapprocheront beaucoup.
En commençant cette étude, nous rencontrons une difficulté pratique, que nous ne pouvons surmonter, mus que nous espérons pouvoir éviter par un moyen de convention.
Cette difficulté consiste en ce que la durée des espèces ne peut pas être mesurée d'une manière absolue, parcequ'il nous manque une unité comparable, pour estimer le temps écoulé durant le dépôt de nos diverses bandes. Les unes étant composées de calcaires, les autres de schistes plus ou moina grossiers, les autres de quartzites, nous n'avons aucun moyen d'apprécier l'épaisseur qui, dans chacun de ces dépdts, correspond à une mémo unité de temps. On voit qu'il y a là une difficulté insurmontable, qui se présente dans toutes les contrées et dans chacune des subdivisions de la série géoli^que.
byGoogIc
198 Dutribulion verticale deii BnchîopodeB
Pour suppléer au défout d'une écùelle chronologique exacte, le moyeu empirique anqael nous sommes obligé de recourir, coneiste k compter comme unité de durée d'une espèce chacune des bandes dans lesquelles sa présence est constatée. Ces unités sont très inégales, il est vrai, mais elles nous permettent cependant une appréciation approximative et une comparaison de la longévité des Brachiopodes.
En suivant cette méthode, nous rencontrons encore une autre difficulté, beaucoup moins grave. C'est que certaines espèces présentent dans notre bassin une ou plusieurs lacunes dans leur existence.
Dans ce cas, nous admettons que l'espèce, qui reparaît après une absence, avait continué à vivre dans d'autres parages, jusqu'à son retour dans notre bassin. Il nous semble donc juste de comprendre dans la durée de son existence toute lacune apparente, comme si elle était réellement remplie.
£n appliquant cette méthode à nos Brachiopodes, nominatàvement énumérés sur notre tableau de distribution verticale, ci-dessus p. 145, nous avons établi les documents exposés sur le tableau placé ci-après, p. 200—201.
Ce tableau donne lieu aux observalionB qui suivent.
1. On voit sur la première colonne à gauche, la série alphabétique des 26 genres, que nous avons admis dans notre tableau nominatif de distribution verticale, ci-dessus p. 145.
2. Les 10 colonnes suivantes sont destinées à présenter, pour chaque genre, le nombre de ses espèces, ou variétés nommées, qui ont traversé verticalement 1, 2 ...&.. . jusqu'à 10 bandes superposées, dans notre bassin.
3. La dernière colonne, à droite, rappelle la somme totale des espèces ou variétés nommées, pour chaque genre. Cette somme est identique avec celle qui a été établie sur notre tableau de distribution. Nous retrouvons au bas de cette dernière colonne, à droite, le nombre total de 640 espèces ou variétés, distinguées par des noms, dans notre bassin.
4. Si nous comparons maintenant les sommes inscrites au bas des 10 colonnes représentant l'extension verticale des espèces, nous sommes frappé de leur extrSme inégalité et de l'irrégularité avec laquelle elles se suivent.
îdbyGoOglC
dans le basiin dlurien de U Bohême. 199
Ainsi, la très grande majorité des espèces, c. à d. 530, ne parait avoir existé que durant le dépôt d'une seule bande. Nous ajoutons, qu'en réalité, dans la plupart des cas, cette durée a été beaucoup moindre et ne correspond qu'à la hauteur d'une settle couche peu épaisse.
L'existence durant le dépôt de 2 bandes n'est représentée que par 26 espèces, tandisque nous en trouvons 54, qui ont traversé 3 bandes. Ces nombres présentent une contradiction, mais elle n'est qu'apparente. Elle provient de ce que, parmi les 54 espèces communes aux bandes e2 — f2, il y en a un assez grand nombre, qui ont disparu durant le dépôt de la bande fl. Comme it est naturel de supposer que, durant cette intermittence, elles ont existé ailleurs qu'eu Bohême, nous tes comptons parmi celles qui ont traversé les bandes e2 — fl — f2.
Ces 3 premières catégories comprennent à elles seules tous nos Brachiopodes, à l'exception de 30 espèces réparties entre les 7 colonnes qui suivent.
On voit que 17 espèces ont traversé 4 bandes et 6 antres 5 bandes.
Dans les 5 dernières colonnes, nous voyons alterner les chiffires 1 et 2.
&. Nous prions le lecteur de remarquer que, dans chaque colonne, nous plaçons au-dessous de la somme absolue des espèces la proportion, que cette somme représente dans le nombre total 640 de nos Brachiopodes.
On reconnaît par ces fractions que les espèces, qui ont traversé 1 seule bande, représentent près de 0.83 de notre nombre total. Ainsi, toutes les autres espèces, dont la durée dépasse la hauteur d'une bande, ne constituent que la fraction d'environ 0.17 de l'ensemble de nos Brachiopodes.
Au second rang, la somme des espèces qui ont traversé 3 bandes, est réduite à 0.084, c. à d. h moins de 0.09.
Au troisième rang, les espèces qui ont traversé 2 bandes, représentent la fraction 0.04.
Toutes les autres proportions sont exiguës et la plupart sont représentées par des millièmes. (Suite p. 303.)
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Distribution verticale des Brachiopodes
IIHI
Il ii|| i^ 1 II 1
diuiB le kusBin «ilurieii de la Bohème.