T. VIII, p
2. « Quand vous aurez veu certaines odes d'aucuns des poètes qui sont de la pléiade, je m'asseure que vous confesserez qu'il y a de beaux traits et de belles imitations de Pindare... Mais vous y trouverez beaucoup de ces paroles que vous accusez de profanation, et notamment ceste-ci : Dieux pour Dieu; et c'est en partie d'où est venu le mal, car, quand plusieurs courtisans sont venus à la lecture de ces poètes, cela les a achevez de peindre. » {Dialogues, t. II, p. 142.)