Lettre 78, p
se présentaient en Périgord, et les particularités à quoy il estait temps qu'elle regardast 1 > — c'est la dernière fois qu'il est question de lui dans ces lettres. — 11 arriva juste assez tôt pour assister au sacre du roi, qui eut lieu à Reims le 13 février; et, le lendemain, à son mariage avec Louise de Vaudèmont.
Le 15 septembre 1575*, à cinq heures du soir, le duc d'Alençon, qui, avec le roi de Navarre, était depuis dix-huit mois gardé à la cour, à peu près comme un prisonnier, parvint à s'échapper de Paris et se hâta de gagner Dreux, ville de son apanage, dont il dut forcer l'entrée. Son évasion ne fut découverte qu'à neuf heures, et < troubla merveilleusement, dit L'Estoile, le roi, toute la cour et Paris 8 . > Le duc de Nevers, alors à Saint-Cloud, fut chargé immédiatement de se mettre à la poursuite du prince qui comptait aller rejoindre les protestants de Poitou et de Guyenne. Il partit le lendemain matin, accompagné d'un très petit nombre de courtisans; Brantôme en était un, et Catherine se plaignit que son exemple n'eût guère été suivi 4 . « Le duc se disposoit à dresser au prince une belle entreprise qu'il me fit, dit Brantôme, cet honneur de me communiquer à Bonneval en Beausse, ainsi que nous suivions les fugitifs vers la rivière de