Voy. Y Annuaire de Lesur, année 1821, Chronique, p
2. « L'amour, » écrit un grammairien réformateur, < qui a été tout un tans démené entre les Françoes à l'anvi, de tele sorte qu'à bon droet on Ta pu apeler la Filosofie de France. » (J. Pelétier du Mans, Dialogue de Vortografé e prononciacion franpoese, p. 5. A Lyon, par Jean de Tournes, MDLV, in-8 # .)
accompagné. Asseurez-vous que, si le gentilhomme' n'eust sitost escampé, il estoit très mal; et ne parut à la cour qu'après sa mort et son règne 1 . »
Le duc d'Anjou avait acheté d'un orfèvre « une très belle coupe d'argent doré, comme pour un chefd'œuvre et grand spéciauté (curiosité), la mieux élabourée, gravée et sigillée (ciselée) qu'il estoit possible de voir, où estoyent taillées bien gentilement et subtillement au burin plusieurs figures de l'Ârétin, de l'homme et de la femme... J'ay veu souvent ladicte coupe et son dedans, et non sans rire... Cette coupe estoit l'honneur du buffet de ce prince ; car, comme j'ay dit, elle estoit très belle et riche d'art, et agréable à voir au dedans et au dehors. Quand ce prince festinoit les dames et filles de la cour, comme souvent il les convioit, ses sommeliers ne failloyent jamais, par son commandement, de leur bailler à boire dedans ; et celles qui ne l'avoyent jamais veue, ou en buvant ou après, les unes demeuroient estonnées et ne sçavoient que dire là-dessus ; aucunes demeuroient honteuses et la couleur leur sautoit au visage... Cent mille brocards et sornettes sur ce subject s'entredonnoient les gentilshommes et dames ainsi à table, comme j'ay veu, que c'estoit une très plaisante gausserie et chose à voir et ouïr; mais surtout, à mon gré, le plus et meilleur estoit à contempler ces filles innocentes, ou qui feignoient l'estre, et autres dames nouvellement venues, à tenir leur mine froide, riant du bout du nez et des lèvres, ou à se contraindre et faire des hypocrites... Et notez que, quand elles eussent deu mourir