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2. Sermons de l'evêque de Valence, 1561, petit in-8°, p. 349.
Ce fut Marguerite qui, je ne dis pas inventa, mais introduisit à la cour et à la ville cette mode indécente de découvrir sa gorge. Dès 1 577, L'Estoile écrivait : < Les dames et damoiselles semblent avoir appris la manière des soldats de ce temps, qui font parade de monstrer leurs poictrinals dorés et reluisans quand ils vont faire leurs monstres ; car, tout de mesme elles faisoient monstre de leurs seins et poictrines ouvertes et autres parties pectorales qui ont un perpétuel mouvement, que ces bonnes dames faisoyent aller par compas ou mesure comme un orloge ou, pour mieux dire, comme les soufflets des maréchaux, lesquels allument le feu pour servir à leur forge. » c Le 9 mars 1610, dit-il encore, le prédicateur de Nostre-Dame, qu'on apeloit Suffrin, jésuite, estant tumbé en son sermon sur les dissolutions et lascivetés des femmes, dit qu'il n'y avoit aujourd'hui si petite coquette à Paris qui ne monstrast ses tétons, prenant exemple sur la roine Marguerite. Puis, comme s'il en eust voulu retenir le mot,... s'estant un peu arresté pour se recouvrir, va dire qu'il n'entendoit taxer 1 la roine Marguerite; que beaucoup de choses estoient permises aux roines qui estoient défendues aux autres 2 . » Les flatteurs ne manquaient pas autour de Marguerite et ne reculaient pas devant les allusions les plus impies : < Au mois de décembre 1 609, raconte L'Estoile, un petit carme qui prèchoit les A vents à Saint- Berthélemy, ayant comparé les tétins de la reine Map-