Tome X, p
3. Par ce testament, dit Glairambault, qui le date à tort du 28 juin, il donna en partage à Brantôme « la jurisdiction de la Gommarche, avec quelques rentes, et il le substitua immédiatement à André de Bourdeille, qui étoit l'aîné de tous les enfants mâles, préférablement à Jean de Bourdeille, encore alors doyen de Saint- Yrier, quoyque ce Jean, connu depuis sous le nom de capitaine Bourdeille, étant le second des enfants mâles, auroit dû précéder Brantosme dans cette substitution ; et principalement si Brantosme avoit été, comme il l'a prétendu, destiné par son père à l'état ecclésiastique; ce qui ne se trouve point vérifié par ce testament. H est vray que Brantosme n'y est simplement nommé que Pierre de Bourdeille, sans autre qualification; mais, ajoute-t-il, tout ce qu'on en peut conclure c'est qu'il n'avoit alors embrassé aucun état. » (Édition de 1740, t. XV, p. 49.) Réflexion un peu naïve puisqu'il s'agissait d'un enfant âgé au plus de sept ans. Nous citerons plus loin un acte de 1559 où Brantôme cède à l'un de ses frères les terres sises à la Gommarche, moyennant 8,000 livres. Voy. p. 15.