‹ Bretonneau et ses correspondantsChapitre 53 sur 78 · GENDRIN A BRETONNEAU · texte numérisé non relu

GENDRIN A BRETONNEAU

où vous n’allez plus à Palluau. Je vais faire mon profit de la belladone; déjà, en suivant vos avis, j’ai eu grandement à m’en louer, excepté toutefois dans la coqueluche. Je ne peux y mordre. C’est là une fantastique maladie. Trois ou quatre fois, j’ai cru avoir trouvé le joint; et puis, quand je m’apprêtais à dire: Voyez cette merveille! je recevais sur le nez une affreuse chiquenaude. Pensez donc à chercher mon tic épileptiforme et douloureux ; vous allez marcher dessus maintenant. Je voudrais vous voir attaquer ce dragon-là, et savoir s’il se jouerait de vos stratagèmes , de votre patience et de tous vos petits engins. J’attends.

« Adieu, je vous embrasse bien tendrement. Lassègue vous aime trop, j’en suis jaloux. »

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