DE VILLENEUVE A BRETONNEAU
jourd’hui, craignant que les vaincus ne les viennent assiéger dans leur asyle. En général les vaincus sont bien humbles quand ils soutiennent une si triste cause.
« Les journaux ne vous diront que la moitié de tous ces désastres; que Dieu prenne en pitié la France et la république.
« Voici Lamoricière ministre de la guerre. C’est un homme avec qui je suis en termes de bonne amitié1. Nous verrons.
« Mille tendresses. »
LETTRE CCCVIIP