‹ Brochures diverses (volume 2)Chapitre 147 sur 289 · ENCORE LA PROCLAMATION DE · texte numérisé non relu

ENCORE LA PROCLAMATION DE

M. Pelletier, reprenant la route parcourue par son collègue, déterre à son tour la proclamation du 24 juillet 1905, et il la déclare tout simplement nulle, ** ultra vires", etc., etc., parce qu'au

lieu de ne réannexer au Nord-Ouest qu'une partie du Kéwatin le gouverne ment a ré-annexé le tout. Grâce aux trois jalons que nous avons plantés ensemble, en dressant la nomenclature des lois, nous sortons sans peine de ces broussailles, convaincus qu 'évidemment M. Pelletier n'avait pas tout lu, et en particulier la proclamation du 7 mai 1886.

Je n'insiste pas davantage sur le fait que les statuts refondus de 1906 ont réglé ce rébus.

Je ne reprends pas non plus le dernier argument de M. Pelletier, semblable à celui de M. i>±onk: Dans tous les cas, si la minorité a des droits au Kéwatin, ce bill ne les fait pas disparaître. [4534]. L'opinion de M.

Caban répond aux deux ministres à la fois.

M. Pelletier tombe également dans le plaidoyer "de turpitude ministérielle". Il s'y enfonce même un peu plus.

Il avoue que le 18 novembre 1910, M.

White, commissaire du gouvernement, communiquait à Ottawa certaines démarches que Sa Grandeur Mgr Charlebois, vicaire apostolique du Kéwatin, avait faites pour obtenir que le gouvernement lui permît de constituer des écoles. Laurier est resté sourd à cette voix, le misérable! et les hommes qui ont renversé Laurier pour ie châtier de ses crimes ont fait exactement comme lui.

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