SUPPRESSION DE LA LANGUE FRANÇAISE EN 1S
M. McCarthv se constitua naturellement, à la Chambre des Communes, le champion des adversaires de la minorité de l'Ouest. A ia session de 1891, il présenta les vœux de l'Assemblée des Territoires. Il échoua snr le terrain de l'instru^lJi3Ln..4xuI>liq.vu»-anai sl il réussit à entamer les droits de la
langue française. Il trouva en nombreTpour x aider dans sa besogne, des hommes de bonne composition, comme, il n'en manque peut-être pas à l'heure actuelle à Ottawa. Ces hommes de bonne volonté ne voulaient pas la suppression de la langue française ; mais ils firent ce qu'il fallait faire pour " en permettre la suppression.
C'est le procédé usuel des gens sans principes qui veulent prouver qu'ils en cm t. Le Parlement adopta un amendement à l'Acte des Territoires permettant^.. 1 'A R^mhléiiJ.tVisd a t i vp. d'adolîtërics règlements qu'elle jugerait a propos ^pojir la gouverne de ses séances et" lapublication des documents ofFi ciels. La majorité ne manqua pas de tirer bon parti de cet amendement et d'abolir l'usage de la langue française. •
En 1892, M. McCarthy revint à la charge et demanda le rappel de Particle 14 de. l'Acte des Territoires afin de permettre à l'Assemblée législative d' abolir les écoles, séparées comme . ell»
fcvstit supprimé la langue française. lit Parlement rejeta cette proposition.