I. Ceci a étérfémontn *3- Plusliaut, P.Ô
VAN Caloin), Bruges, 1871. p
Gj'ô NOS PLACES ET NOS RUES; MONUMENTS ET
Ambulatoire. Première chapelle, dite anciennement « de la Ste Trinité n ; dédiée en 1868, au Sacré Cœur. C'est à tort qu'on l'indique cointne ayant été la chantierie de la famille Breidel (voir p. piécéd.). Balustiade ancienne, lestauiée en 1868. Quatre liaut-ieliefs du XV« siècle, fortement endommagés par les Gueux en 1 579, complétés et repeints en 1874. Monument de Jean de Baenst. vers i5i5, 01 né de peinture et de doruie. mais dépouillé de son gisant '.
Côié des confessionnaux, qui sont de 1689 : St Jean Ferrier. ressuscite un enfant, J. de lieyn, 1644 ; — Apparition de la Ste Vierge et de l'Enfant Jésus à St Antoine. Aug. van den Berghe, 1780 ; — la vocation de St Mathieu, Jacques van Oost, le vieux. 1640. — A gauche : Le Maiiage mystique de Ste Catherine de Sienne, J. E. Quellin, i656 ; — l'Enfant Jésus dans la gloire, Jacques van Oost, le vieux, i652 ; — St Thomas d'Aquin ceint par les Anges, Gaspar de Crayer (?j ou Jean Erasme Quellin. .\ comparer avec le tableau du premier, au mur du fond de l'église, et avec celui du second, tout près d'ici.
Chambre des Margiiillicrs. Ancienne chapelle de Ste Marguerite. — Vitrail représentant Jean de Baenst et sa femme, vers i 32o ^ — Collection presque complète des portraits des prévôts du chapitre de N.-D. — Vue intérieure de l'église, vers 1670, très intéressante au point de vue de la restauration de l'édifice. — Archives fort riches. — Statuettes en cuivre des douze apôtres, du Christ bénissant et de deux anges, provenant d'une grande couronne de lumière (Grégoire de Halle. i625i. qui était suspendue devant la croix triomphale de l'entrée du chœur.
Tribune de G> uuthitse. Cette tribune communiquait avec la résidence seigneuriale que nous avons vue tout à l'heure. La communication fut murée en i838. La tribune de Gruuthuse a été construite en 1471-72, poui- Louis de Bruges, seigneur de Gruuthuse, et sa femme Maigueiite van der Aa. Ce bijou de menuiserie mérite toute l'attention. — On y voit la devise des seigneurs de Gruuthuse. plus est en vous, les armes et le symbole de Gruuthuse et de van der Aa, et les initiales L. M. (Louis Marguerite). L'on a eu l'heureuse idée, en 1893, de dépouiller cette menuiserie du vernis dont on l'avait enduite. Remarquez, à l'étage supérieur, les traces de décorations anciennes peintes sur papier, collées sur les votâtes en bardeaux. En face delà tribune se trouvait le mausolée, en pierre de touche et cuivie, sur lequel Louis de Gruuthuse et sa femme Marguerite van Borssele gisaient, en statue, et qui était orné de leur devise : PI.\'S EST K.N \Ol!S - MEER IS IN HV '.
Au mur, triptyque : l'Adoration des Bergers, avec volets en grisaille, une des meilleures productions de Pierre Pourbus, 074. Ce triptyque a été peint pour le célèbre jurisconsulte Josse de Damhouder, dont on voit le portrait sur un des volets. — Autel par M. A. Verhaegen, 1891 ; vitrail, au-dessus de l'autel. Baron Béthune-d''\'dewalle, 1876.
Chapelle du St Sacrement, autrefois chapelle de la Ste Vierge. Restaurée, meublée et ornée de vitraux par le Baron Bétliune-d'Vdewalle. i863, et peinte sous sa direction. L'ancien retable, les manifestations du Christ, Hans Memlinc, est à la Pinacotèque de Munich.
Autel de St Antoine, par M. A. Verhaegen, 1891; vitrail, 1874, Baron Béthuned'Ydewalle. C'est ici que se trouvait l'autel de la Gilde des Trois Saintes ■», dont nous
I. Grav., GAlLL.,y/M<;<. ,'\-,-£).,Ô20, ^ 2. G. av., ibi.i., ;i. jfe ô. Gaill., /uicr. .\.-D., 34, grav.ire <tf i-e mausolêf- A Hruges, au XV* sièt-le, on ajoutait ou omettait nrbitr.-iiiemerit la lettre H, ^ j Plus liaut.p 425.
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le 1002 '. Colard de la Bie était
devant
avons vu le tableau à l'i Tauiel =.
Chantrei ie de Paul vaii Oi'erlvelt, décédé en 1483, et de sa femme, 1479. Le tombeau, très tin de sculpiuie. a perdu ses gisants. — Au-dessus de la porte d'entrée de cette chantreiie : Dédicace de l'église Ste Marie-Majeure, dite N.-D. aux neiges, à Rome, par .Antoine Claeissins (i5..-i6i3). Ce tableau mérite une attention spéciale, à raison surtout du costume liturgique. Voir la grav,, p. 129.
Chapelle Lanchah. L/étage servait de salle capitulaire. La chapelle a été reconstruite en partie en 1812-16. Tomlieau de Pierre Lanchals, chevalier, conseiller, échansoii. receveui' des domaines et finances poiu' Ma.ximilien et écoutèle de Bruges, qui fut décapité, en 1488. poui- sa fidélité à Maximilien.
Mausolées de Charles le Téméraire et de Marie de Bourgogne, sa fille. Ils se trouvaient, avant la Révoluiinn. dans le chœur de l'église, sous des trefs. l'un à côté de l'autre ■'. Mausolée de Marie de Bourgogne, femme de Maximilien, princesse adorée de la population brugeoise. morte, à vingtcinq ans, le 27 mars 1482. des suites d'une chute de cheval. Le mausolée fut dessiné el e.\écuté en marbre noir * et cuivre doré sm- les oidres de Philippe le Reeuu, par Pierre de Beckeie. orfèvre et fondeur de mélau.'c à Bru.\elles '. Il fui commencé en 1495 ou 1.^96, el leiminé en i5o2. la statue en cuivre doi é de la princesse est spleiuiide. La corniche est ornée des blasons des seigneu ries de la défunte. Les faces latérales représentent ses trente-deux quartieis généalogiques. La face sous les pieds est oniee du grand écu émaïUé de la duchesse. La face sous la têie porte l'épitaphe. Aux angles, les Evangélistes. L'ordonnance de cette œuvre est grandiose. Elle est d'un siyle et d'une exécution qui dépassent tout éloge. La (I custode » en bois, fer et canevas, peint et do'é par notre peintre Jean Hervy, qui recouvrait autrefois le tombeau, a disparu. Le tombeau de jj^,,^ Memiii.c. i.a .leposnion .in cii.isi, pamifan Marie de Bourgogne contenait aussi le cœur de cent, ai .480. Hôpital st-jean.
son tils Philippe le Beau.
Le corps de Charles le téméraire fut levé, en l'église de St- Georges (Nancy), le 22 septembre i55o, sur l'ordre de CharlesQuint ". 11 fut porté à N -D., à dix heures du soir le 7 juin i553, et déposé provisoirement dans le tombeau de sa fille t. Plus tard, il fut déposé dans la tombe à côté du mausolée de Marie de Bourgogne, que Philippe II, par lettres patentes du 3o août i558, fit construire. Ce tombeau tut terminé en i562 °. On a émis des doutes sur l'authenticité du corps et voulu prouver qu'on avait transféré à Bruges celui de Jean de Rubempié, Seigneur de Bièvres, tué et enseveli à Nancy,
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