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A, Kegisties de S.slcndcilen. ^ 5. AA
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TRÉSORS ARTISTIQUES; SITES ET SOUVENIRS. SSg
qui y avait de vastes ateliers de menuiserie artistique, que le Baron Bethune installa ses verriers et ses fours, et qu'il fit les premières de ses verrières (i855). Les détails que nous donnons ici, reciifieiit des assertions en onées, reçues jusqu'aujourd'hui '. — Remarquez la maison A. 3i, façade du XVII'' siècle, restaurée en 1899, où le cercueil contenant le corps du B" Idesbdld a été caché du 18 mai 1796 jusqu'au 6 avril i83i, jour du transfércment à la Poterie -. Cette maison a éié habitée par Nicolas de Roover, le dernier des Duinlieeren. — Hôtel Adornes ■'. La famille génoise des Adoines est connue en Flandre dès le règne de Gui de Dampieire. Elle occupait une place considérable, à Bruges, au XIV^ siècle. La maison a été habitée pai- plusieurs de ses membres. Il paraît que Vredius l'a occupée pendant un certain temps et y imprima plusieurs de ses ouvrages -t. Les frères Jacques et Pierre Adornes formèrent une bibliothèque pour la chapelle de Jérusasalem ^. — Les SCEURS APOSTOLINES furent fondées à Anvers, en 1680 ''. Des Sœurs de cette Congrégation, établies à Malines, en 1691. furent appelées à Bruges par l'Evêque Henri van Susteren.en 1717, pour donner l'instruction élémentaire aux jeunes filles et leur apprendre les travaux de leur sexe t. Elles habitèrent d'abord rue aux Oies (voir plus loin). En 1783 elles se fixèrent dans l'ancien couvent des Thérésiennes, rue des Baudets (voir p. 546). Expulsées par la Révolution, quelques unes continuèrent à donner l'enseignement, dans une maison de la rue des Potiers. En 1804, elles se fixèrent dans une dépendance du Couvent des Carmes '•; elles s'établirent dans l'ancien Hôtel d'Adornes, en i835. Leur école dentellière est encore renommée 9. — CHAPELLE DU Sx SÉPULCRE, dite DE JÉRUSALEM. Une Bulle de Martin V, du 12 mai 1427, dit que les ancêtres de Pierre et Jacques Adornes, fières, avaient fondé à Bruges, une chapelle « en l'honneur et en mémoire de la salutaire passion de N. S. Jésus-Christ et de son saint Sépulcre, sous le vocable glorieux de Jérusalem », et l'avaient doté. Ces deux frères obtiennent du Pape de construire à cette chapelle, un campanile avec cloches, d'y faire célébrer des messes et d'avoir le droit de présentation. Le Prévôt de N. D., Richard de la Chapelle, fut chargé de l'exécution de la Bulle ; ce qu'il fit, à St- Donatien, le 6 mai 14^8 '°. La chapelle est donc aniéiieure aux frères Pierre et Jacques Adornes. Le campanile est postérieur au 6 mai 1428. La chapelle pouvait donc être du XIV-^ siècle. Mais elle fut, en grande partie, sinon totalement, reconstruite, en vertu d'une autorisation du chapitre de St Donatien, du 21 mai 1428, par les frères Pierre et Jacques .adornes et leurs femmes Elisabeth Biadeiick et Anne Masins. L'église fut consacrée, en 1428, sous le titre indiqué dans la Bulle, repris par la charte épiscopale. Toute la fondation, avec Hospice pour douze veuves pauvres et deux chapellenies, fut approuvée par Eugène IV, en 143? ". Cet hospice, aujourd'hui six maisonnettes, est marqué des numéros pairs, de 2 à 12, rue de la Balle. En 1465, l'église n'était pas encore complètement achevée. — Le plan de cette église, d'après la tradition populaire, n'est que la reproduction de celui de l'église du St Sépulcre à Jérusalem. Il est difficile de se faire une opinion à ce sujet, puisque nous ne savons pas comment était l'Eglise du St Sépulcre, de Jérusalem, avant l'incendie qu'elle subit au XVI= siècle. D'ailleurs le pèlerinage d'Anselme Adornes et de son fils Jean ne date que de 1470 71 '^ Mais l'architecte a su créer une conception tout originale, dans laquelle le style flamand du XIV^-XV' siècle s'est revêtu d'un reflet
I. AA,/?Mo/««/-i. 1740-42, fol. 98 V. * 2. RDH, XXV. (1890) j3-S9;AE.xlvi. (1897)28. * 3. Grav. dans Sanderiis. ^4. G. CaullHT, Degrgraveeydc, OHttiigegevette... teckenitigen voor Sanderus 1 FI. ill », 14, d'après J. P. Van Maele. ^ 5. Revue des RiHiolkcgnes et des archives de Btlgigiie, vu. 116. jfe 6. RDH, v.37/. ^7. AA Evêclié, Relalio Status 17190' 5i; id. 1724. n- 27. *8.De ScllRBVEt, ibc. ,/■£/««/., .Mélanges, m. 47. * 9. Voir P. Vekh.\egen, La denieik et la biodeiie sur lu!te,u.ll.\ii . jj|> 10. AA Elat, à Bruges, Cartulaire de Jérusalem, iulitalé Tabula fundntionum, io\. 1. j^ir. M. 111. 449 * 12. Jules deSt- Genois, Les voyageurs belges du Xlll' au Xl'l' siècle, Brux. 1846, 1. 3o-32 ; AE, xLi. i35.
56o NOS PLACES ET NOS RUES; MONUMENTS ET
oriental très spécial. Cette ét^lise mériterait qu'on en fît une monographie développée. Voir ci dessus, p. 335. — Extérieur. L'effet général de la construction est fort réussi. Les encorbellements sous les tourelles sont fort jolis. Ils sont ornés des emblèmes sculptés de la famille Adornes, la roue et les nuages rayonnants. — INTÉRIEUR, grav. p. 327. Chapelle basse. Remarquez les escaliers qui conduisent à la chapelle haute ; leurs rampes ; les portes de celle ci ; les branches de cuivre ; la voûte en bardeaux avec ses clefs blasonnées aux armes des fondateurs et dont les eniraits sont placés plus rationellement que ceux qu'on vient de placer au St-Sang : la clôture en pierre sculptée. — On a commencé, au mois de mars iqo3, à enlever le crépissage des murs. Par la couleur de la brique el l'épaisseur des joints, on pourra voir quelles sont les parties de maçonnerie refaites. Ce travail n'est pas fait avec tout le soin voulu. — Tombeau d'Anselme Adornes, tils du fondateur, décédé en 1483, et de sa femme, Marguerite van der Banck, décédée en 1463, orné de leurs effigies. — Six vitraux, 1482-1560, restaurés avec beaucoup de goiit et de discrétion par M. Arthur Verhaegen, i8go. — Le lelable en pierre de l'autel est antérieur à l'année 1435. Il est très original et mérite d'être examiné de près. — Quelques monuments funéraires en albâtre, du XVI« et du XVI I« siècle. — Chapelle haute. La voûte de la coupole est très belle. Elle a été réparée vers 1882. Remarquez sa retombée sur des colonnettes, portant elles-mêmes sur des corbeaux, blasonnés aux armes des fondateurs. De part et d'autre de ces colonnettes, ainsi qu'autour des fenêtres, on voyait encore sur le mur, avant les travaux de iqo3, les traces de la décoration picturale ancienne. — A senestre de l'autel est la tribune des fondateurs. Sa voûte maçonnée est très élégante. Les arêtes portent une décoration de chevrons, en rouge et blanc ; la clef est sculptée aux armoiries de la famille. Les hagioscopes ou fenestrelles sont d'une grande délicatesse. — Triptyque : la Vierge et l'Enfant, Ste Catherine et Ste Barbe, d'im maître brugeois influencé par Quinten Metsys, second quart du XVI« siècle. — Crypte. Armoire avec porte en fer battu, par Pierre Ryckam, i7i3,dans laquelle on conserve un très beau reliquane, en vermeil, de la Ste Croix, XV« siècle. — De la crypte on entre dans le Tombeau de N.-S. La porte en fer battu appartient à l'époque de la construction. La crypte et le tombeau sont conçus d'après les dispositions traditionnelles. Elles ne répondent pas exactement aux données que l'archéologie fournit sur le tombeau du Christ ; mais la visite du tombeau est très impressionnante. — Sacristie. Croix sculptée en bois d'olivier, avec douze sujets en haut relief, rapportée de Terre- Sainte par les fondateurs de la chapelle. Ils y ont fait ajouter des terminaisons à nuages rayonnants, en argent. Cet emblème est représenté aussi sur la gaîne en cuir gaufré, vers 1435. — Magnifique reliquane en argent, en forme de tombeau: deux anges en lèvent le couvercle, et le Christ en sort triomphant, XV^ siècle, grav. p. 240. — Quatre chandeliers, fin XV^ siècle. — Pupitre de missel sculpté, XVI 1^ siècle ; — quatre bouquets plats, de roses en argent repoussé, XVI<= siècle.
6. Rue de la Balle {Balcstraat, 1298, XVI« siècle etc ). Au coin de la rue se trouvait au XV" siècle un vuetwaterbrucghe. à identifier sans doute avec le Vondelbrugge, qui se trouve à l'extrémité septentrionale de la rue Rouge, contre la Place de Jérusalem '. — Hospice de Jérusalem, fondé pour douze femmes pauvres, par les frères Adornes. Le Pape Eugène IV en confirma la fondation, en 1435 ^ — Les huit maisons C. 37-51, sont les hospices des Cordonniers, administrés aujourd'hui par les Hospices civils. Ils abritent huit vieux cordonniers avec leurs femmes. — Rue du Rouleau, super
affirsbrttcshe. ^ 2 ■ M. ni. 449.
TRÉSOliS ARTISTIQUES; SITES ET SOUVENIRS. 56i
Rnlleweghe (1293). Rolleii'eg signifie rollebaan ou bnlletra. On y tiouve un jeu de paume, en i^yq Les fabricants de chapelets y ont eu leurs maisons cor poraiives. — Maison A. 54. maison natale du poète-prêtie Guido Gezelle. où une plaque commémoraiive a été placée en 1906. Voir p. 424. — Gravure d'une ancienne ferme, p. 126. un des spécimens de plus en plus rares en noire ville. — La propriété, au côié sud, touchant au rempail est l'ancien Scliiitteishof ât St Sébastien, vendu par parties en i 586 et en iSgi. 7. Pré au Moulin. La partie de la paroisse de Ste Croix qui touchait à l'ancien rem[iart, était une prairie, confinant à l'ouest au quartier Ten Oye, à décrire tantôt, et au nord au.x dunes, dont nous avons parlé à la p. 340. On y trouve le Leffinghe-vyver an de Meuh-nmeei sch (1435. 1642) ' ; le Voetwate? , plus haut. p. 36o. Ste-Anne était entourée de blanchisseries, du côté du Meulenmeersch, au XV1« siècle '. Cette prairie était sillonnée par le Vulders reilje, ruisseau sinueux, qu'on peut suivie encore, en grande partie, sur la carte du 3"i« secteur, et mieux sur celle de MG. Les ivims des rues peuvent nous donnei' une idée de la topographie ancienne ^ . Certains textes, jusqu'au XVI I<= siècle, confirment cette conception de prairie. Au XVh siècle, le Vulders reitje ^ s'amorçait à l'ancien rempart au quai des Marbriers, passait voiité sous le couvent des Dominicains. On remarque les ponts, sur ce ruisseau, dans chacune des ruelles au sud de la rue Longue ; et dans les rues du quartier du Molenmeersch, entre autres depuis Jérusalem jusqu'à l'endroit où il passait sous le Moorkingsbrugge. A l'issue méridionale de la rue Pié-au moulin, entre la rue longue et celle de Terre neuve, chaque maison avait son pont d'accès à la rue (Voir MG). De là le nom de op dhoutte brugajes ( 1 579), que quelques vieillards connaissent encore. — Le Meulenmeersch était encore un lieu-dit, en 1428 ^ ; et aujourd'hui encore, le peuple se gardera d'y accoler le mot straat. Il a amplement raison. — Nous avons dit un mot, à la p. 28, du fossé du vieux moulin, et aux pp. 78 et 82-83, de sa fonction de rempart et de limite d'Echevinage. Il s'agit ici du fossé oriental de l'ancienne ville, depuis le Quai des Marbriers jusqu'au Pont de Paille *. Veuillez retenir que la Coupure ne fut creusée qu'en \jb\. Galbert parle de ce fossé, en 1128. Bruges tenait alors le parti de Thierry d'Alsace contre Guillayme de Normandie. Voilà que, le 12 juillet 7, les vannes du moulin à eau sont détruites, et l'eau du rempart méridional du castrum et du Suburbium, s'écoule presque toute, c'est-à-dire vers la Reie, par le pont de Paille. On soupçonne une trahison de l'ennemi, qui croyait entrer ainsi facilement en ville et même au Bourg, dont les murs, sans doute *, étaient moins élevés de ce côté, et qui commençait par mettre à sec le fossé méridional, dont l'eau était retenue au vieux moulin. Galbert emploie ici les termes molendinum aquis immetsum. La charte de Bruges (± 1190)9 parlant du fossé oriental de la ville, YaçptWt fossatttm veteris mulendini. II y avait ici un pont, pons veteris molendini (1291-1294), en bois, auquel on fit de solides culées en pierre de taille (i336-37), qui était en pierre, en i562 ; mais qui devint plus tard un pont tournant, auquel on donna une double largeur, il y a une vingtaine d'années. Ce pont est toujours appelé oude-meulenbrugge, même à la fin du XV« siècle. Les quais jusqu'au Quai des Marbriers, la Coupure n'existant que depuis 1751, furent renouvelés en 1369, ainsi que ceux du Verwersdijk. qui le furent en 1369, 1463-64 etc. La maison dite le Watervnielen, était encore connue in muelenmeersch, bi de bleekerien van Sint A ttua Kerklwf, au milieu du XVI^ siècle ■°. — PORTE DU VIEUX MOULIN. Si le molendinum ad aquas
[2. ^ 3. Plus haut, p, 24. ^4. Voir plus loin, p. 565. ^ 5. AA Evêché, Acl. cap. Sl-Donat., ;e6, plus haut, p. 28. ^ ?■ OV, 169, ^ 8. /6,J . 56. 66. ^9. AVG, 11. 417. art. i; CB. 1. 1B9.
.. CBR,
Ret'
fol, 177.
nous est renseigné par des textes de la fin du XI 11'= siècle, nous trouvons aussi mention de la porta ad molendinuin ad aqiias ( i 299) et de la porta veleris moletidiiii ( 1 284. 1 290. 1292. i3oo); et le compte de 1299 nous parle d'une tour, qui se trouvait près de ce moulin hydraulique. Mais on pavait déjà, en 1290, dans la rue Longue, en dehors de celte porte. Le souvenir de l'existence de cette porte, avant l'établissement de la grande enceinte (1297), s'est perpétué fort longtemps. Aussi ne manquait-on pas d'y établir, au XV<= siècle, des décors à peisonnages, lors des entrées solennelles, comme pour indiquer une réception plus intime, à l'accès de rancienne ville. De même on en établissait à l'entrée du Bourg '. — La rue Pi é-au-Moulin a conservé deux façades remarquables. D'abord A. Si, construite vers 1320 (grav. p. 200)^; puis A. 3o, dont le pignon méiidional, aux tympans ornés des œuvres de miséricorde, est de 1657 et l'autre, avec trois bas-reliefs des vertus theohjgales, de 1660 (grav. p. 365) •'. Dans la maison A. 3o, on a découvert, en 1898, une belle peinture murale représentant l'Annonciation, qui date des environs de l'an i5oo et est bien antérieure à la construction des façades <. Je crois que c'est dans celte maison qu'a habité Lambrecht Vossius '. Elle appailiiit plus tard à Olivier de Wiee*». L'Hoipice fondé, en i3i5, par Nicolas de Schiaveie, dit Schi avéra couvent, a été réuni à la Poterie. L'hospice a été vendu, en 1808. — Rue de Leffinghe. L'Hôtel de Letïinghe se trouvait rue Pré au moulin, A 9, et comprenait la fabrique la long du vieux rempart. Il constituait un fief dit de Leffinghe muer, appartenant à Opice Adoriies, en 1570. Mais la maison seigneuriale de Leffinghe et le pont étaient déjà copnus sous le nom de Leffinghe, en 1282. Le fief comprenait sans doute le Leffinghe Vyver, dont nous avons parlé. Vis-à-vis de ce bâtiment avec tourelle (MG), se trouvait la pont de Leffinghe, à l'entrée de la rue ite Terre neuve. L'Hospice Papentrecht, doté par Jean van Papeiitrecht, en i35o, se trouvait contre ce pont, qui porta même le nom de brucghe bi Jans van Papenti echt (1 340) ?. — Hospice fondé en 1662 par Paul Cobiysse et son épouse, A, 5 à 17 ; la construction ancienne n'est pas changée. — Rue Terreneuve, appelée Nieuland {i35o) el Vevbrand nieuiuland, au XVI« siècle. Une (1 terre neuve », dite a\is&\ Scelslraet, se trouvait derrière l'Ecole Boggarde (i283) ; une autre, qualifiée aussi quelquefois de verbiande (XVI« siècle), se trouvait près de la Lane. A-t-on usé ici du procédé connu pour rendre cultivable, par l'incendie des bioussailles ; et la rue Rouge serait-elle aussi le souvenir d'un terrain essarté, en flamand uitgerood, g-erei<.'i ■? N'oublions pas que nous nous trouvons prés des anciennes dunes de l'estuaire de la Suène (voir p. 556) et que nous nous approchons des sapinières de Ste-Croix. — Un hospice, ancien Susterhuys, weduivenhuys en 1579, se trouvait rue Terre neuve, au côié nord, vers l'emplacement des maisons A. ig-23. Il avait été reconstruit partiellement, en i588, et fut vendu en 1785. — Le Moorkingsbrugge, se trouvait au-dessus du Vulders 1 eitje, à l'entrée de la rue Pré-au-moulin, comme qui dirait entre la maison A. I , et celle A. 2. Ce ruisseau a été voûté en cet endroit, il y a longtemps ; et la m.iison A. I, rue Longue, est bâtie au-dessus de celte voijte. Ce pont, qui prit son nom à l'habi talion de Gérard de Moor, est connu dans les textes depuis i336 ; il fut reconstruit en pierre, en 1412-13.
8. Rue longue. Cette artère fait partie d'une route très-ancienne, peut-être un diverticulum romain 9. Appelée de son nom actuel, dès le XIII' siècle, elle n'appartient, à proprement parler, à la ville, que depuis 1297. Mais elle avait acquis, avant cette date,
', 11. (1S9S), .6.. avecplm- S^S.VS, .S^^Pl"^