‹ BrugesChapitre 129 sur 137 · VI · texte numérisé non relu

VI

i5,. .70. ^ 2. DAF, a. ^ 3. IbtJ , 46. 49. ^ .

1, Reviii JelA>tc/irèli,-n. i8g8 ;

loxr

.iviiie;

2 Cfr, plus haut, p. 367. <fi 5. Plus liaul. p. 42J

L*é. Plus haut. p. 413.4=8^

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et/l/i

». Acui. AtchM. de Bclg., xixviii. 289.

une léelle impoitance. On y trouvait, ainsique dans ses rues latéraks. plusieurs instiiulioiis charitables et plusieurs coiiveiils. La plupait .le s^es rues latérales portaient leur nom, avant i3o2, et avaient des ponts sur le Vuldeis leitje, qui les coupait. Certaines rues ont chantée de nom. d'autres l'ont conseivé. Rue aux oies, patisstiate (i2^\) \ billcslceit (bcilc, helcc. XI V' siècle); rue des Foulons, viens fulltmiiin (1290), vulre stiate (i3o6) ; Mijn hère :ieglu-rs àtrate van lielle (i3o2). devenue la rue des Cigoi,'iies, Ooivciaisti aet, vers la fin du XYIII» siècle; la 1 ue Rehcbmtc ou Helsepii (XlVe et XV"; siècle), dite plus tard lialsenibooinstrate, 1 Lie du Raumier ; la Ouivaerstraet {Hodewaei ts, etc.) du XIV' siècle, devenue la rue du Frêne, Esschenboomstrart, peu avant 1765. quand on rempjaç.i l'enseigne de la première maison, de Ooivacr, par flet esschi'iiboomktti ; la Coopmavssti nat, qui prit sans doute son nom à celui de la famille principale qui l'habitait, vers le X1V« siècle; la 1 ue St-Aubert, supprimée vers i62-|, est connue sous ce nom, au XI 11^ siècle. Les rues à gauche n'ont pas de noms aussi anciens: on n'y trouvait, le plus souvent, que les murs des propriétés ayant sortie dans les grandes rues. Je ne trouve la dénomination de rue Rouge qu'au XV^ siècle ; celle de la rue de la Chaise, qu'au XV1« ; mais la rue du Poivre est déjà connue comme Peperstiaet. par des travaux de pavage y faits en 1 298 ; tandis que la rue de Bapaume n'apparaît qu'en 1400. — Le nom de la rue Seger van Belle, fils de Baudouin, méritait d'être conseFvé '. Elevé par Gui de Dampierre, en septembre 1282, au litre de maréchal héréditaire de l'hôtel du^Comte de Flandre, nous le voyons intervenir successivement dans des affaires importantes. Le 22 juillet 1284, il figure dans une contestation entre les Wateriiigues de Heiensluus et de Reingartsvliet. L'accord, conclu en 1288, le cite en qualité de conseiller du Comte de Flandre. 11 devait jouir d'une grande fortune, car nous le voyons intervenir, en 1290, dans l'entreprise, qui malheureusement échoua, de l'endiguement de terres à Ossenesse. propriété de l'Abbaye des Dunes. Une charte de 1292, qui parle de ces travaux, lui donne le titre de Chevalier. Son sceau équestre est appendu à la chai te du ig février 1293 (n. s.), n" 66 de nos Archives. 11 fut un de nos vaillants contre Philippe le bel. En la mémorable année i3o2, il est un des chevaliers, armés pour la défense du pays, auxquels la Ville de Bruges fournissait l'entretien. 11 avait sous ses ordres trois écuyers et trois varlets. 11 combattit à la bataille des Eperons d'or. En i322, il est toujours sur la brèche, figurant parmi les quatorze chevaliers chargés par le Franc de Bruges de décider de la réponse à donner aux communes de Bruges et de Gand « pour conserver la liberté du pays ». Le Gheerwijn van Belle, qui donna son nom à la rue Gheerwyn, était sans doute son parent. — La maison A. 17, rue Longue, reconstruite vers 1760, s'appelait en 1435, dcn wuiikerc bi dcti Jacopincn in de langhestraet, nom encore conseivé vers i56o et 1370, ensemble avec la dénomination de Lombard, qu'on trouve aux registres des Sestendeclen '. Cette maison appartenait alors à Philippe d'Ongnies, et passa à sa fille Marguerite, dame de Middelburg. C'est là qu'au temps des Gueux on abrita les joyaux de l'église de Middelburg. La maison fut habitée, au XVII' siècle, par Louis van der Haghe, intendant de la Comtesse de Middelburg. Ce sont ces divers détails qui ont fait dire, à tort, que cette maison fut l'Hôtel de Middelburg. Voir Hôtel Bladelin, p. 55o. — COUVENT DES FRÈRES PRÊCHEURS ou Dominicains, Broeders predicaren, dits aussi Jacobins, du siège de leur première maison établie à Paris, rue St-Jacques. Fondés et dotés par Jeanne de Constantinople, en janvier 1234 (n. s.), admis parle chapitre de St Donatien et l'Evêque de Tournai,

I / J(3:?, édil. 1902, 387. ^ 2. Voir iVoucker deser itedc, plus haut, p. 541.

en i23() '. L'église était en construction, en 1290; on y enteiiait déjà en i3o6. Le cinœur fut consacié, en i3ii. L'éi^lise, dont il reste le portail, était dédiée à l'apôlie St Paul. Elle était achevée en iSao. Le campanile fut construit, en iSgi. Voir plus haut, p. 33o. Le campanile fut incendié, en 1479. — Voir la grav., p. 3i5. L'on peut suivre encore le plan de l'église, dans les terrains des maisons qui occupent remplacement du Couvent. Le couvent soutfrit beaucoup d'un incendie, en 1459. Les Gueux l'ont ravagé en iSyS, et ont pillé l'église, qu'ils ont employée pour leurs prêches. Le couvent fut reconstruit (1628-30) ==, mais une paiiie en fut expropriée, en lySi, quand on creusa la Coupure. L'église et le couvent furent détruits, en 1796 ^ ; mais le quartier des dortoirs fut aménagé en caserne des Gendarmes. — Le couvent des Dominicains était, vers les années i3i2 i325, le rendez vous de tous les hommes dévoués à la cause du lion de Flandie ■•. — Dans l'église furent enterrées les religieuses dominicaines de Dertford, qui étaient venues à Bruges, chercher u'i refuge contre la persécution de la reine Elisabeth, en 1569. Philippe II avait fait équiper un navire pour les conduire en Flandre 5. Parmi elles se trouvait la sœur du célèbre D^ Fisher, évèque de Rochester, qui nioui ui maiiyr et dont le culte fut reconnu par Léon XIII, le 9 décembre 1886, par un acte qui équivaut une canonisation formelle. — .lacques van Oost, le jeune, était également eniciré chez les Dominicains. — Parmi les illustrations qu'abrita ce couvent, citons le Père Pierre Dufay, Brugeois de naissance, qui y mourut en 1639. Après avoir étudié à Valladolid en Espagne, il enseigna à Louvain en 1610, et à Arras en i6i3. A son leiour à Bruges, il devint professeur au séminaire et prieur de son couvent. On lui doit un saviuit ouvrage, écrit en latin, sur le St Sang, i633. — Notons encore Jean de Witte, de Biuges, premier évêque de Cuba ; voir p. 290. Les leçons qu'il avait fondées, se donnaient encore, en 1722, par les Dominicains, au Séminaire, et, après une suspension, y furent reprises, en 1724'^. C'est en l'église des Dominicains que fut instituée l'octave dite des Patriotes, le 10 novembie 179)''. — Rue des Oies. A l'entrée de la rue, à droite, se trouvait, en 1579, l'hospice dit Sgrai'en Couvent, sur lequel les renseignements font défaut. — Plus loin, entre la Gan^eplaats et la Grocnstrate bi tHoogxtick nu thcnden Haye (XV!"; siècle), dite aussi rue de Moerkerke au XV'= siècle comme aujourd'hui, l'on voit, sur la carte de MG un couvent avec chapelle. Il y avait là une maison dite des Macrgère Sox (i3ii)', habitée par des Tertiaires franciscaines. Sanderus écrit Mager-loa, mais l'évêque van Susteren écrit, dans son testament, Mfl^<77--i-oerft». Vers 1800, Buyck écrivait Magei:;ô ; et le peuple parlait encore, vers 1870, du lieu dit MagcryUÔ 9, Ces religieuses faisaient maigre pitance ; et c'est bien Magcrc ^audc qu'il faudrait écrire. Leur chapelle était dédiée à Ste Barbe, et une donation fut encore faite, en 1670, en faveur du chapelain. Les dernières religieuses étant vieilles et infirmes, le Magistrat leur fit une pension, en 1 335, et racheta l'immeuble ruineux. Celui-ci fut cédé, avec sa chapelle, à l'Abbaye des Dunes, en i55i '". Les Bénédictines de Ste Godelieve, à Ghistelles (voir p. 5o8). en firent l'acquisition, avant 1608, et s'y installèrent ; mais elles occupèrent leur couvent actuel, dès 1623. Les Apostolines s'y sont établies en 1717". Voir plus haut, p. 539. Notez qu'un terrain adjacent à Magersoo appartenait au couvent de Spermalie. Ce qui a causé quelquefois des confusions. — Au côté oriental de la rue des Oies, visà-vis de la rue du Foin, s'ouvre un enclos, autrefois d'une étendue de quatre mesures, mais

I Jl, I .510: 111. iiH,, *2. (l.av.,GKP, 3i. ^3. KDII.UI. 354 *4 l-^li. Ad. I)l'. I.os, /^,ir,.,„ /, 4- iiiIk-, iqio, ..ote à U p. 53. *5. RDII, IV. 284-S. ^6.AE, xxxill. 435-9. * 7. RDH, v. 401, et plus liant, j7<r /(«««/ff, P 556. * 8. A A St-Douaticii, cliarlcs non classées: *«/<•« fCt7/o«/c3i iero«nw/ji/ol7<'. ^ 9. Voit GuidoGezbllb, KDH, IV. 252 <^ 10 Ublbp., Pitcis niinl., 1. i(ivi' 5.), 81. ^ II. Cfr. AE, 1XXI11.487; A A Evccliê, Relaliones Slaim 1719. 1724.

qui en avait bien eu douze auparavant. Cet enclos s'appelle de Rame, et il s'étendait jusqu'au leinpail. Le teirain pour y établir les esselettes fut acquis de Baudouin d'Assebrouk, en i285 '. Il était divisé en trente lots, en i3i5. C'était de Kleeue t aem {Leege persse), au XYl^î siècle. Toute élotl'e de laine, venant du métier, y était mise à sécher au soleil avant de la passer au foulon. La grande Rame (Hooghe persse), entre le Marché du Vendredi et le Béguinage, recevait les étoffes foulées : on y examinait leur solidité '. — Remarquez la proximité de la rue des Foulons. — On a établi une école primaiie pour garçons, à la Rame, en 1842. Les terrains furent mis en location, en i885, et le bâtiment d'écdle employé comme magasin de matériaux de la Ville, qui se trompaient alors au Vjouifen Raspliuis, rue du Foin. — Rood huis, construit en style douteux (i85g), acquis en igoB pour les œuvres paroissiales de Ste- Walburge. — '/ Billiskeu, impasse dit Heilc (1412), appelé St Maei tensbilck, en iSyg ; pai'ceque, sans doute, la chapelle de ce saint, dont nous disons un mot plus loin, touchait à ce pré, avant qu'on n'y eut fait des emprises, pour construire des habitations. Dans cette impasse se trouvait le pont dit lielecbnicghe (i368j, sur le Vtildersreitje ^. Ce nom Beilc rappelle ce qui reste des grandes praiiies qui couvraient celte partie du territoire de la Ville. Ces prairies étaient coupées par la grande roule vers Aerdenburg *. Elles comprenaient, au nord de celle-ci, le Pré au-Moulin et autres (p.56i) touchant à la région sablonneuse du nord-est (p. 340). Au sud, on avait celles du Bile et des Ramen, qu'on établissait toujours sur des prairies ; et ces prés s'étendaient jusqu'aux terres sablonneuses de teii Oie et d'Assebrouk. Vers le sud, le nom du petit château de Sco?iamis, dit aussi Beaupré, hois de la Porte de Gand, semble indiquer leur limite. A l'ouest se trouvait le bois de V Eekhout. A travers ces prés serpentait le Vulders reitje, que les textes du XV' et du XVI« siècle nous font retrouver dans le quartier de ten Oie, sous le nom de Vule veilcin '. Avonsnous ici les restes d'un ancien cours d'eau plus important? Il est de fait que le compte de 1282 signale un vaduin pi es de Beaiipiiet (voir plus loin : Porte de Gand), que la Ville réparait; et qu'en 1285, il existait une éclusette près des Ramen de la rue des Oies ^. Elle fut reconstruite, en 141 3- 14, et nous voyons qu'elle se trouvait au rempart '. Il y avait là une maison d'éclusier, en i562 (MG) ; et une partie de la ville était alimentée par /'i/oq/if qui se trouvait là'. L'existence de cette écluse, en 1285, avant que fut creusée la grande enceinie, implique l'entrée d'un cours d'eau sur le territoire englobé en 1297. Ce ruisseau serait- il un bras du St-Trudoleikeii venant d'Assebrouk et s'éparpillant sur le quartier sud-est de la ville, avant l'établissement de l'enceinte de 1297? Depuis longtemps le St-Trudoleiken se jette dans le cingel, à l'ouest de la porte Ste- Catherine et s'écoule vers la dérivation longeant la berge méridionale du Canal de Damme. Mais la carte de Marc Gheeraerts nous indique plusieurs fossés s'amorçant au ciugtl, entre la Porte de Gand et celle de Ste Croix. — Au Blikskeu, Chapelle de St Joseph, construite par M. Alph. De Pauw, béniie le 8 décembre 1903. Elle est desservie par un des Vicaires de Ste-Anne. — Les maisons B. 58. 60, rue longue, et une dans l'impasse, étaient aux Armuriers. — Rue des Foulons. Au bout de la rue, caserne dite du Poermolen, bâtie en i585, rebâtie, vers 1878. Dans cette rue se trouvait, en 1579, la chapelle des Foulons, dédiée à St Martin, leur patron. Elle resta là jusqu'en 1623 ">. — De l'autre côté de la rue longue, A. 4g, au coin occidental de la rue du Cerisier, nous avons l'emplacement de la maison den Eeketi boom. Refuge de

I. IJ. 394. ^ 2. D, 327. ^ 3. Voir plus ii»ut. p. 56i. ^ 4. Plus haut, p. 5 ; et Ami. Acad d' ArclUologie de Belgi 289. *5. IJ. 5.8. 493 5o3. 5o8. *6. IJ. 3^4. ^ 7. I, v. 309. ^ 8. IJ. 439- * 9- VS, 68.

l'abbaye des clianoines réguliers de St Augustin de Soeleiuiale {Doitx val , Diilcis- Vallis) à Maldeghem. Le Refuge passa aux Jésuites de Bruges, ;ivec les autres biens de ceiie abbaye supprimée, pui- iiulle du 23 juin 1584 ' — Rue des Marchands. Nom de la rue, voir p. 563. Au bout de cette rue se trouvait un petit ciiâteau (Voir MG) qui était appelé t WalleliL'H (1379) et Coopmans ivalle. un peu plus tard. D'après J. Gailliard, il dépendait de la seigneurie de Bokvcld, relevait plus tard delà Piévôté de St Donatien ; et était sui nommé Oinmelenpompe ^ Philippe de Stoop, dans une de ses notes, écrit Ompckupoiiipe. Qu'est ce à dire ? La société l Auruie occupa cette propriété, pendant quelques années. Elle fut vendue, en iSyy. pour le développement de la caserne de cavalerie. — HosiMCi; Sl-AUBERT. A l'est d^ la rue de St-Aubert, supprimée en 1624, le Vnldersreit/d traversait la rue Longue sous un pont en bois, nommé poiis saucti Oberli. en 1291, qui fut leconstruit en pierre, en 1 336. Ce pont se trouvait entre les maisons A. i35 ci 137 de la rue Longue. Il ne faut pas confondre ce pont avec le ponceau, sinl Ob> eclUs biiixkin, qui se trouvait dans la ruelle de St-Aubert. Il existait ici, avant 1:^20, une uitii mené dite de St Aubert, tenue par les « pauvres béguines », laquelle Marguerite Uc Cinstaniinoble prit sous sa protection, le dimanche de laetare i2y\ , (v. s.), et en février 1277 (v. s.) \ Les Comtes de Flandre, au XI V« siècle, et les Ducs de Bourgogne, au XV'^, affirment qu'elle se trouvait sous leur « garde, défense, connaissance et correciion i', tout comme le Béguinage de la Vigne *. Son organisation définitive date de 1279 5. Elle était dirigée par une Magistra ou Meestreghe et par des Gouverneurs, commissaires ou ciiratorei, établis par le Comte *. La chapelle et le cimetière furent bénits du consentement de Louis de Nevers, donné le mercredi après Pâques fleuries 1 326 7. Elle e.\istait encore au commencement du XVI I^ siècle ; et l'hospice de Colttmma, dont nous allons parler, y fut transféré. Les Concepiionnistes l'ont habitée (1580-84) ; mais l'infirmerie était encore occupée en iSgo 92. La chapelle avait toujours son chapelain, en 1692, et sans doute plus tard encore. Les Chartreu.x obtinrent le Béguinage de St Aubert, le 18 mars 1609, et la chapelle, le 17 septembre 1767 ^ — COUVENT DES Chartreux. Ces religieux s'étaient établis à Ste-Croix, dans un lieu dit tcoolstic, en i3i8 9. Ils donnèrent à leur couvent le nom de Val de-grâce. Un nouveau cloître fut construit en 1433. Voir MG. Le couvent fut démoli, à la suite d'une ordonnance du Magistrat de Bruges, du 9 avril 1578'°. En 1600, les Chartreux eurent l'idée de se fixer rue de Jérusalem (voir p. 558) ; mais ils ne possédèrent cet immeuble que du i3 octobre 1600 jusqu'au 27 mars 1601. On dit qu'ils se réfugièrent dans l'Hôtel d'Adornes, mis à leur disposition, sans doute, en souvenir d'Arnold Adornes, qui était devenu Chartreux au Val-de-gràce, en 1478. Le Prieuré de St Aubert leur fut concédé par les Archiducs Albert et Isabelle, en 1609. Ils s'y construisirent un couvent et une petite église. En 1624, ils ont acquis tout le bloc compris entre la rue des Marchands et celle de St Aubert, sauf les deux propriétés longeant le rempart. La rue St-Aubert fut enclavée dans le couvent. La première pierre du nouveau couvent fut posée en i635. L'Eglise, qui existe encore, est de 1776, comme on voit par l'inscription Deo eXCeLso BRV- NONI(^Ve SACrVM. Sa façade a été restaurée, en 1869. La grande porte en pierre bleue, flanquée de deux petites portes, est de la même époque. Les Chartreux de Bruges furent supprimés en 1783, par décret de Joseph II. Le Couvent des Chartreux a été

. III. 2Sz

. Cf. .

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