CB
. 298. ^ 5. Pour tel s
LES HABITANTS
Bruges sont déclarés perpétuellement déchargés de la servitude du meilleur cattel, aussi longtemps qu'ils y habitent '. Le Balfarl, autre servitude sur chaque feu vif, fut aboli en aoîit 1240 =". L'exaction de VEffcghcll disparut en 1279 ■'.
La corvée resta cependant encore quelque temps en vigueur, non seulement comme peine prononcée par la vierscare, mais comme prestation. Seulement elle n'était pas due au seigneur, mais à la Ville.
Ainsi, en 1297, quand fut creusée la grande enceinte, nous voyons douze bourgeois, appartenant aux lignages aristocratiques, si l'on peut dire, de la Ville, des marchands ou des échevins. que nous trouvons plus tard parmi les leliaerts. creuser leur section de fossé. Ils peiçoivent cependant un subside de la Ville ■».
Nous voyons, en i3i3-i4. Aei pDoi ters el autres habitants iravailler, à leurs frais, à lendiiii irenie-six semaines Cette corvée était organisée: chaque section de la ville TV lit son jour de travail, Inque semaine. Mais la Ville intervient en donnant deux cents bêches et deux cent vingt hottes, dont la tou nilure avait été imposée omme amende pour délits, et en payant elle-même le su fins des hottes, pics.
\ lux et autres ustensiles iployés à ce travail ■".
Tiois aiib plus tard ce I ail fut continué par la mmunauté. également par
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Bruges aviiil aussi des H iii^vois forciius dits H i^lie-poortei s. C'étaient étrangers à la ville, qui ésidaient en personne, moins pendant trois ] aiiiaines tous les ans, y ■■ 6 e o I j ^1^1 ].| pii^j^ grande par-
iient maison u\eite et avaient pnc dioil d'issue '. Ils devaient égistre spécial *. lis jouissaient de toutes franchises et libertés
se faire inscrire da
appartenant aux bouigeois de Bruges. e.\ceplé l'aiîranchissement du tonlieu de Ghistel-
les 5. Ils étaient grevés de certaines corvées, comme des travaux à l'élargissement
des fossés d'enceinte, et devaient fournir des coniiiigenis, équipés à leurs frais ■".
24q. ^ 4. Compte I2Q7, IJ, Ô42. iJis
LA COMMUNE