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II. 4S2. !*! n. F

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LA SPHERE D ACTION

trouve à o"i35 au-dessous du niveau du Bourg, tandis que devant l'Hôtel de Ville, il semble n'y avoir pas de changement notable, depuis i38o. Devant les Halles, le sol est exhaussé de o^SS, depuis le XI 11^ siècle ■. Par contre, la salle du rez-de-chaussée de la maison de Mane, au côté occidental de la Grand'place, dont la belle cheminée du X1V<= siècle se trouve au Musée Archéologique, est devenue la cave de cette maison.

Le pavement, sous la tour de l'église de St Jacques, devait être à niveau de rue au XI 11'^ siècle. La partie inférieure des colonnes est enterrée actuellement, semble-t-il, de plus d'un mètre : mais ceci serait à vérifier.

Le dallage des anciennes salles de la fin du XHI» siècle, de l'Hôpital St-Jean, se trouve à i,o5 au-dessous du niveau de la rue. Celui de l'église de N. D. est à 0^60 en-dessous de la voie publique, devant la porte occidentale. La Cathédrale se trouve en contre-bas de la rue des Pierres. Mais il faut remarquer que le terrain descend de la crête delà rue des Pierres vers le Puits aux Oies et le Marais, et que la Cathédrale, du côté sud, est de plein pied avec la rue. Le .dallage actuel se trouve cependant à on'25 ou o™27 au-dessus du niveau de celui de la fin du XIV": siècle =.

En aval de la ville, à St-Gilles, le dallage des nefs datant du XHI^ siècle, qui a été rétabli à son niveau primitif, en 1872, ne se trouve pas notablement en contre-bas de la rue. La voie publique ne s'est haussée que d'une quinzaine de centimètres, devant l'église de la Poterie.

Ces exhaussements du sol par suite des pavages répétés, est encore attesté par l'exhaussement des murs de quai. Ainsi, quand Jean van Oudenarde entreprit, en iSqS, de reconstruire quinze verges de quai au pont de la Tour

— aujourd'hui, de la Main d'Or, qui avait été reconstruit en 1 35o ', il fut stipulé qu'il le hausserait d'après la côte du nouveau pavage en exécution ■».

Mais il y a plus. On fît des exhaussements, de parti pris, par mesure de précaution. Ainsi, en 1401, on fit exhausser la voie publique, place et rue de la Digue, puis dans le jardin de l'Arsenal, en 1424, pour éviter les inondations d'hiver de la Reie ' ; ce qu'on fit aussi, au Vlamincdam, deux ans plus tard. Pour éviter le flot d'hiver, on avait du, vers 1297, quand on recreusa le fossé allant par la porte de la Bouverie vers Ste-Claire

— serait-ce peut-être l'ancienne Boterbeke détournée quand on fit la première enceinte "?

— établir un batardeau sur la berge du côté de la ville, au bout de la rue St-Georges, pour empêcher le Hot d'hiver des eaux de l'ouest de la ville, de s'épancher dans la rue, qui se trouvait fort en contre-bas du fossé d'enceinte. Ce batardeau s'appelle déjà Vlamincdam^ dans un rôle de i3o5 '. Malgré cela, l'inondation s'y produisait encore.

P/ioloir,. de M. Ed.

Le pont des Augiii

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