‹ BrugesChapitre 48 sur 137 · II. Del · texte numérisé non relu

II. Del

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talent soignés cliez les Sœurs noires, dites du Castaiijcboom '. En \ûf>6. on dut con-

Phot.gy. àc M. Jir. de Coninck.

Gilles Backereel ( 1 572- 1 6. . ). — St Cha

■les Borromee portant le viatique au (Cathédrale de St-Sauveur.)

iférés de Milan, en

LA SPHERE D'ACTION

stiuiie au cliamp de la Madelaine, trois doubles rangées de baraques, tellement sévissait le fléau.

La peste avait fait l'objet des éludes de nos praticiens. La Ville fit imprimer des instiuctions à répandre parmi le peuple, avec la recette formulée par le pharmacien Martin I.ampsis ' ; et les schadebeletters étaient chargés de veiller à l'observation des ordonnnnces =. En 1604, le Magistrat promulga un règlement sur la peste, indiquant outre ie diagnosiic du mal, où figurent les anthrax ou bubons, les précautions à prendie, ainsi que les remèdes à appliquer. Cette curieuse pièce a été publiée parle IV De Meyer •■. Dans toutes ces circonstances critiques, le magistrat demandait souvent l'insiiiuliim de processions ■t. La peste violente de i63i-32 avait été l'occasion de réglemeniatinns sévères et d'une longue Ordonnance du Franc de Bruges, qui nous met au courant de l'avis des praticiens sur la peste bubonique, à celte date -^

La peste de 1666 jeta la terreur dans tout le pays. Le Magistrat de Biiixelles fit venir de Londres, Laurent Arbilem.qui avait été au.x prises, en celte ville, avec le fléau, l'année précédente. Ce fut en janvier 1666 que le mal se déclara à Biugt-s. importé de

P/whi;i . ,/r M. y,-,-. De Gmiiick.

PcslfsrliiU,;ic, Reniant. iSii. (Musée A..l.énloniqi>e.)

l'Angleterre, à l'auberge den Kej'^er. rue du Marécage, et au Swarten hont, iLie des .Aiguilles. La mortalité devint effrayante et atteignit toutes les classes de la population. Au commencement d'avril, cent et onze maisons étaient infectées et portaient comme indice deu.x baguettes blanches clouées en croix sur la porte. Vers la mi-septembre 249 maisons étaient marquées de ce signe. Au f novembre, il n'y en avait plus qu'une centaine. Avant la fin de janvier 1667. là peste avait disparu. Une chambre de santé, camer van ^e^onthcyt. semblable à celle de i6o3 ^. composée du Bourgmestre, d'un Echevin et d'un Conseiller, de trois médecins, du Roode meester et d'un greffier, prenait en 1666, les mesures que la situation comportait. Plusieurs médecins succombèrent au fléau " ; aucun maître d'école n'avait été atteint *.

C'est alors que St François Xavier fut constitué patron contre la peste, par le Ma-

^ 5. Uk Me

resoldlitl., 109-182.*.

1.^84. ^ 2. Ibid., 7 sept. 1584. ^ , arrl itsu/iitiib. j585.it,o;, fol. 2;t|. «

. L. c. i5<)io,).

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