‹ BrugesChapitre 58 sur 137 · XVI. 217.251.* ;n. Voir Ad. Duclos. Us fiilnrs b,mir,'n.ds · texte numérisé non relu

XVI. 217.251.* ;n. Voir Ad. Duclos. Us fiilnrs b,mir,'n.ds

Vyvere-Pelyt, iév. 1S07, K.ipp .or

nniiuuil lie ifoçj. i,'^2: i,l. de 1900, 22,ï ; id. de igoi, 183-4. Ce lr:i

quante-huit mille francs.

Hélas ! on a accentué la faute. En 1905, on a établi la communication entre le Boulevard intérieur de la Toison d'Or et le Boulevard extérieur de Philippe le bon, au moyen d'un batardeau. Il est vrai, l'eau des deux sections communique. Mais cette communication n'est pas celle d'une arche ouverte de pont ; l'eau finira par se corrompre, et alors viendra poindre le képy de l'agent du service d'Hygiène !

Les plantations, dans les villes, ne constituent pas uniquement un élém'ent d'esthétique ; elles contribuent puissamment à l'hygiène publique. 11 est avantageux, à tous égards, d'en faire quand la circulation le permet.

(( Ce que vous avez d'admirable dans votre ville, disait un artiste français, ce que l'on ne voit point ailleurs, ce sont vos arbres vénérables et centenaires, qui donnent à vos places, à vos promenades, un cachet de grandeur qu'on ne rencontre pas autre part '. »

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11 parait cependant certain que nos Magistrats du moyen âge n'ont pas songé à orner notre ville de plantations d'arbres. La carte de Marc Gheeraerts prouve qu'en 1 562, les arbres étaient rares dans les lieux publics. L'on en voit aux Cimetières de St-Sauveur, de N.-D. (nord), de Ste-Anne. Un grand tilleul était placé au marché du Vendredi, vers l'ouverture de la rue de la Hache ; il y avait quelques arbres autour de l'église du Béguinage. 11 n'y en avait, ni au Dijver, ni le long de la Reie ou de nos canaux intérieurs, ni aux remparts.

Le Dijver a été planté, croyons-nous, pour la première fois, en i65o. En 1688 on planta çà et là le long des canaux intérieurs et de quelques remparts -, des bouquets

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! Béguinage,

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LA SPHERE D ACTION

d'arbres qu'on renouvela depuis lors, cliaque fois qu'ils furent parvenus à terme de croissance. En 1688, on planta le Marché du Vendredi, sur lequel on Ht des allées de tilleuls en 1714 et en 1801. — voir notre photogravure, à la page 108. En 1800. après la destruction de la Cathédrale et du Cloître de Si-Donatien, fut planté l'espace qu'ils occupaient, au Bourg. Lors de la construction du chemin de fer vers Oslende, on planta (1840) des arbres dans une partie de la nie âi\ Fer a cheval. Il en fut planté à la place Simon Stevin, après la démolition de la boucherie, en 1810 ; au Paiidreitje. vers 1827 ; dans la rue des Annonciadcs, vers i836, disparus en 1884 ■ ; dans la rue de la Hache, vers 1846 ; dans la rue du Persil (1880) ; a la place de la Digue injoS).

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Que deviendraient les belles vues sur les méandres de la Reie, si l'on supprimait les arbres aux ponts des Snaggaeits et des Dunes? Le quai des Marbriers, le quai des Augustins, la place de la Vigne, le cimetière nord de N.D. leplanié en 1895, la Cour du Prince, la rue devant la Cathédrale, le Minnewater - doivent une grande part de leur pittoresque aux arbres qui les décorent. Mais le cimetière de St-Sauveur était bien plus beau, dans sa sévère ordonnance, avant la création des jardinets, en 1880.

Etait-il beau, le cimetière de St-Jacques avec ses noyers, remplacés par des ormes en 1730 ? StGilles était autrement pittoresque, avant qu'on abattit les arbres de son cimetière, en 1844, et qu'on vendit le cimetière, à l'ouest de l'église, à M. Moulaert-Van Maie, en i852. Quel joli coin d'ombre et de fraîcheur faisait le cimetière Sie Anne, avant l'aménagement du « quartier nouveau », comme on appellait ces choses en 1872-77 !

Pourquoi ne pas planter des arbres, ne fijt ce qu'en une rangée, partout où la

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