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LA SPHÈRE D'ACTION DE NOTRE MAGISTRA TU RE

nnseilieis communaux prêtèrent leur serment en flamand, et pendant les séances. Le 28 mars i885, le D^ Van Steenkiste fit des propositions complètes pour iL-ndre ses droits à la langue maternelle. Le 7 novembre i885 le Conseil décida que le français ne serait plus usité pour les actes publics de l'administration, que là où ce sciait utile ou nécessaire. Depuis lors l'Etat civil tut tenu en flamand. En 1886, les sceuux lurent refaits, en gothique, avec exergue en flamand ; bientôt la correspondance se fit surtout en flamand; les affiches officielles lurent imprimées en flamand, quoiqu'elles soient quelquefois accompagnées d'une traduction française; les inscriptions sur les bâtiments communaux furent peinles en flamand. Puis, on parle de plus en plus le flamand, dans les séances du Conseil. Le Rapport sur la situation de la Ville était toujours rédigé en français. Celui de l'exercice 1887 est le premier qui le soit en flamand. I -jir d,- Coninch C'est l'année de l'inauguration du monu-

:M:irvis, Evoque lie Tournai Dune cii,nrte mcut élevé à nos ficrs communiers de la -Jean, aei228, m««e^j«-///i. H o.(.;. famcLise année i3o2, qui avait mis, pour fois, la langue flamande en honneur comme langue administrative, en

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I \z culte, rcnseiônemcnt et la bienfaisance.

Nous mettons ensemble ces trois choses, qui forment l'objel de ce que l'on es: convenu d'appeler les matières mixtes, dans lesquelles souvent, laciion du pouvoir de l'Eglise se manifeste conjointement avec celle du pouvoir civil.

1. Le Culte. — Nous croyons inutile de discuter ici la question si obscure de la religion des populations néolithiques, qui ont vécu dans nos environs. Quant à nos populations Gallo-romaines, franques et frisonnes, les fouilles ne nous apportent aucun renseignement spécial au sujet de leur religion. Nous ne connaissons aucun Tumuhis d'origine Belgo romaine, ni aucun lieu d'inhumation franque ou frisonne dans les environs de Bruges. N'insistons pas sur les Sermons de St Eloi. insérés dans sa Vita, sur lesquels la critique n'a pas dit, semble-t-il. son dernier mot '. Mais \ Indicuhis du concile de « Lifiines » (les Estines ?i de 743, et la Forme d'ahjiiratiou, qui est aussi du N\\\^ siècle^ nous apportent sur les supeisiùioiis en nos contrées des renseignements qui ont été souvent étudiés.

I. A. VArANDARD, Cfr, AV». Qiiesl his/., 1898, 470-480; AE, VLilI. 204 .St-Eloi ne peut-il pas avoir emprunté .lui .•/i/moMiV/Vifins (le Sttésaire )i"Ailes. eu y ajoutant ties narticulantés propres à la ré^;iiui qu'il évanj-élisait - ^ 2. MorvUM. Germ., I.ok., I. 19: AA.SS. Bbi.g. III. 246-250. Jai publié L-cs (ieux textes, d.ipiès les MoNl'M. CiluM , clans la i' é.iil. lie mon Til/o de 5n*.t, Roulers, De Meester, Jooo, 199-201. tfr. .bid , U\,\,:.\\ Heidendi,7n. Des extraits des .•.ennons .le St El.)., se liouvenl, lUd..

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