VOM
aussi A«M. Hkins, CoNfs H-œil et coups de Hume. 5" fascit
m. 403. ^ 9.1. V. 23o. ^ lo. I, V. 33g. ^11 VouGG.àc.
370. 392. etc.; 1,1. 35. 62 -.111. 41, 09. ^ i3. I, iv. ri2 ; V. 26S.
LART ET LES BELLES LETTRES
VI. Les potiers de terre et les faïenciers. — La fabrication de poteries apparaît aii.x origines de Bruges '; et le métier des eurdine potmakers avait son sceau, en 1357 ^ Nos comptes les plus anciens nous font remarquer les étau.v des Potiers sous l'église de St Pierre ^ Sous celle-ci se trouvait la crugh-capelle ou crypte de Sie Catherine, leur patronne, qu'ils vénérèrent plus tard à St-Sauveur. Les potiers de terre ont dû se fi.xer à proximilé de nos canau.x, pour l'iniporlation de leur matière première. Ils étaient logés, pour la plupart, croit-on, à la Puttericreie, et l'Hospice, qui s'y trouve re, est appelé, en i285 ; hospitale béate Marie supra potteiia 4. Mais vers iSyo, ils ;ans doute établis en grand nombre contre l'ancien rempart, dans la rue des nom qui commença, vers cette année, à se substituer au nom ancien de rue
XIV'-- siècle à la Grand'Place.
t, XV'c siècle.
;tons qu ; Halles 5
se \i\
encort étaier Polie
Géiard Dulle. Les étaux des potiers se trouvaient, devant la chapelle de St Christophe ; et nous consta en partie devant cette chapelle, en partie devant les On appelle grés une poterie très dure faite avec une glaise naturellement mélangée de sable fin, telle qu'on en trouve au.x environs de Cologne, par exemple à Siegburg; dans certaines parties du Hainaut, comme à Bouffiou.\; dans le pays entre Liège et Chenée. Les cruches et les pots en grès sont connus chez nous sous le nom de poteries en pierre (steuiii). Van Maerlant emploie le mot Slemiiie caïuien °. Je trouve les steeiien canneii pour la première fois, dans les documents que i'aiius, en 1641, comme un produit qu'on vendait alors à Bruges '. L'on a dit que Bruges n'a pas fabriqué de grès au moyen âge. Il est vrai que les grès bruns et les grès de couleur grise, décorés en bleu, appelés communément, même en Allemagne, du nom de « Grès des Flandres ». sont fabriqués pour la plupart sur les bords du Rhin, en aval de Rûdesheim. notamment à Hôhr et à Grenshausen (Coblence), à Siegburg (Bonn) *,à Frechen (Cologne), à Raeren (Aix-la Chapelle) dans la Principauté de Liège, d'où l'industrie s'est répandue, au XVI I« siècle, au Chàtelet et à Bouffioulx qui se trouvaient dans la Principauté, et même à Namur et Siegburg apparaissent dans les documents dès 1384» et ils exportaient en Angleterre, au XVI« siècle'". A Bouffioulx, la corporation des potiers date de i53o. Il est vrai que la plupart des grès que nous avons à Gruuthuse sont d'origine Allemande. Il est vrai aussi qu'on importait ", et, en 1269, les pots et les cannettes de terre étaient imposées au petit Tonlieu de Bruges ". Mais l'introduction de poterie vernissée (gheloodt) était interdite par la Keiire, sauf en temps de Foire '^. D'une part, le commerce brugeois avait besoin de tant de pots, cruches etc. qu'il n'est pas vraisemblable qu'on n'ait pas
si, à l'Hôpital St-
Dinant. Les potiers de
.A .A. Gtoen.