RARE
3° Dans toutes les observations dont nous avons tenu compte pour juger de l’efficacité ou de l’échec de Vlinfiltration anesthésique du sympathique sur les bourdonnements d’oreille nous avons pris l’apparition du syndrome de Claude-Bernard-Horner comme test. Nous avons rejeté toutes celles où le syndrome était douteux, où le succès paraissait médiocre pour ne conserver que les cas indiscutables.
Cependant si nous avons observé dans un certain nombre- de cas des modifications de vaso-dilatation dans le membre supérieur nous n’avons pas retenu leur apparition comme indispensable pour juger de efficacité de la méthode sur les bruits d’oreille.
A plus forte raison si le test tensionnel est nécessaire pour les auteurs précités pour affirmer que le stellaire a été touché nous reconnaissons volontiers ne pas avüir eu cette exigence.
Cependant c’est bien le ganglion stellaire lui-même que nous croyons qu’il faut infiltrer pour être certain d’agir sur le plexus vertébral. Il ne suffit pas, croyonsnous, d'interrompre par l’anesthésie le cordon cervical du sympathique au-dessus du ganglion étoilé puisqu'on risque dans ces cas de laisser toutes les fibres postérieures intactes. Des notions‘ anatomiques et pathogéniques, certains faits cliniques rappelés déjà font comprendre les raisons qui impliquent le choix a priori de ce lieu d'infiltration.
L'infiltration du ganglion cervical supérieur. — Et d’ailleurs on peut se demander si l’infiltration du ganglion cervical supérieur ne serait pas préférable