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à l’infiltration stellaire en raison même de l’opinion de Vulpian sur la distribution au ganglion cervical supérieur de rameaux nerveux venus du IX en particulier.
Ainsi, parlant de l’article de Malherbe sur la plainte de l’oreille, Orsoni, dans sa thèse, écrit : « Nous posons la question de l'efficacité dans pareils cas de l'infilration novocaïnique du ganglion cervical supérieur dont la branche anastomotique au nerf de Jacobson appelée filet carotico-tympanique a peut-être des fonctions auriculaires. »
Disons également qu’Orsoni a eu l’occasion d’infiltrer un traumatisé du crâne présentant une surdité de l'oreille gauche avec bourdonnements, sifflements et verliges. Les deux premières infiltrations donnèrent une amélioration manifeste, la dernière ne donna rien. Il est possible, comme ajoute Orsoni, qu’il eût été bon d'infiltrer l’autre côté.
Cette technique d'infiltration du ganglion cervical supérieur du sympathique est donc à envisager d’autant que la netteté du syndrome de Ciaude Bernard Hoïner a toujours été des plus nettes dans tous les cas observés par Orsoni. Souvent, dit-il, la rougeur de l'oreille était beaucoup plus intense que dans les infiltrations stellaires les mieux réussies sans nous en expliquer la raison.
Nous avons donc essayé à trois reprises d’infiltrer le ganglion cervical supérieur en suivant la technique décrite, malgré son caractère impressionnant. Cependant nous avons eu deux échecs complets et
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dans le troisième cas le syndrome de CI. Bernard- Horner n’est apparu que tardivement et incomplètement. En bref, inexperts encore dans cette technique nous n'avons pu juger de ses résultats. Nous espérons pouvoir ultérieurement apporter d’autres résultats.