CÈNE VIII
Les Précédents, Joseph.
josbph. — Monsieur le comte a sonné?
Horace, écrivant. — Ah! je te croyais couché.
joseph . — Moi, Monsieur, ah ! bien oui ! mais je passerais dix nuits comme ça pour vous sans me fatiguer.
horace. Je n’en doute pas. — Tu sais où sont mes épées?
joseph. Oui, Monsieur.
horace. — Porte-les chez le garde et remets ce billet en passant chez monsieur de Ludre — tu prendras aussi les pistolets.
joseph. — Les pistolets?
georgbs. — Monsieur Joseph n’aime pas les pistolets?
joseph. — Non, Monsieur, et j’ai le courage de le dire haut...
georges. — C’est bien hardi.
horace. — Voyons, vas-tu rester là une heure ?
joseph. — Ah! Monsieur, votre montre avance, bien sûr.
horacb. — Hein?
joseph. — J’y vas. Monsieur, j’y vas. — (a part) Les maîtres d’à présent ont des manières ! (a sort.)
horace, sortant. — Alors, Georges, au revoir.
GEORGES. — Oui, Monsieur. — (Le rappelant.) Ah ! dis donc, Horace?
HORACE. Quoi?
georges. — Est-ce pour ou contrele vieux ministère, que je suis?
CHABITÉ BIEN 0BD0NNÉE.
hobace. — C’est contre, parbleu!
geobges, le reconduisant. — Merci, Monsieur.