SCÈNE IV
LES PRÉCÉDENTS, SAUBADE, s'arrêtant sur le seuil.
Georges. — C’est décidément un fort joli protectorat à exercer, (a part.) Et sans mes souvenirs!..
HORACE, allant vers Saubade qu’il ramène. — Mais fcntrez donc,
ma belle enfant. Monsieur n’est pas un étranger, (à Georges) mademoiselle Saubade d’Aguilar, une jeune amie de ma femme, (à saubade) monsieur d’Ervillers, mon ancien ami et notre voisin d’hier.
Georges. — Qui regrette. Mademoiselle, de n’ètre votre admirateur que d’aujourd’hui.
SAUBADE, après avoir regardé Georges en souriant. — Je Savais
l’arrivée de Monsieur, et je n’hésitais nullement à entrer, monsieur le comte, mais j’attendais ces dames qui
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se sont arrêtées en grande conférence au beau milieu du chemin.
GEORGES, prenant son chapeau. — Alors, mon cher, puisque ces dames ne viennent pas à nous, c’est à nous il me semble... (saluant Saubade.) Mademoiselle... Eh bien! tu ne viens pas?
horace. — Ya, galant chevalier, va, nous vous attendons ici.
GEORGES, montrant la porte. — Ah ! tu ne pOUSSeS pas la
chevalerie plus loin que cela.
HORACE, montrant sa tête nue. — Si, mais je ne la pOUSSÛ
pas jusqu’au coup de soleil.
georges, eu sortant, bas à Horace. — Elle est vraiment charmante.