‹ Bustes & masquesChapitre 13 sur 84 · TORRENTS · texte numérisé non relu

TORRENTS

des misérables ; mais Murillo n’a-t-il pas peint des pouilleux et Ribera des cadavres? L’homme est un peu fruste d’allure et sa peinture semble, en effet, en avoir gardé quelque chose. Dans le coup de pinceau on devine parfois la truelle. Mais cet observateur sincère jusqu’à l’outrance cache un philosophe, un poète, un charmeur même qui se dégageront tôt ou tard et étonneront la Critique.

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