LOUIS BRÈS
J’est sans doute un ressouvenir de quelque tableau [flamand. Nous avons dû certainement voir dans les galeries du Musée d’Anvers ce front superbement développé, ces sourcils se relevant fièrement sur un regard de raffiné, ce nez si bien dilaté et cette barbe d’un puissant caractère et aux reflets argentés. Tel est bien le masque actuel du Froment Meurice de la presse locale. Il nous est doux, par un temps où au lieu d’écilre l’on ne fait plus que de la copie , où les écrivains n’ont quelque