EUGÈNE ROSTAND
m masque aux pommettes un peu saillantes, au >fin regard de myope et sur les lèvres duquel voltige presque toujours un ris sardonique. C’est, sans doute, sous les lauriers roses de l’Eurotas, que le poète Rostand a reçu les confidences de la Muse, car il y a dans ses vers je ne sais quelle grâce qui rappelle l’Anthologie. Nourri, comme André Chénier, du suc le plus pur des lettres grecques, Eugène Rostand devait un jour tenter d’interpréter, parmi les poètes latins, celui qui précisé-