‹ Bustes & masquesChapitre 4 sur 84 · JOSEPH PRADELLE · texte numérisé non relu

JOSEPH PRADELLE

'ans l’ombre d’une stalle, au Grand-Théâtre, on fpeut remarquer, le soir d’une reprise importante, une tête rase comme celle d’un moine, terminée par une barbe légèrement en pointe, et dont le regard un peu froid et un peu dédaigneux se cache derrière le verre d’un lorgnon C’est le critique musical du Sémaphore. Pendant qu’il manœuvre sa lorgnette dans tous les sens, disons que Joseph Pradelle est encore un délicat de lettres mais un délicat doublé d’un coloriste. Peu d’écrivains ont à

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