HORACE LOURS
>e masque rose, large et plein. Un regard fort éveillé jet empreint d’une légère malice, qui se cache derrière un pince-nez. La démarche lente, mesurée et qui décèle une précoce gravité chez le jeune rédacteur en chef du Citoyen. Mais cette gravité est tempérée par je ne sais quoi d’aimable qui, surtout dans la conversation, n’indique nullement le sectaire, le fanatique. Très avenant, très amène, tel se montre Horace Lours même avec un adversaire politique. Le jeune écrivain catholique et royaliste a, du reste, une qualité maîtresse, c’est la conviction, conviction sincère, celle-là, sans alliage, sans réticence aucune. Et, entre nous, même dans ce camp-là, combien