‹ Byron et le romantisme français; essai sur la fortune et l'influence de l'œuvre de Byron en France de 1812 à 1850Chapitre 112 sur 322 · Littérature et Philosophie mêlées^ p · texte numérisé non relu

Littérature et Philosophie mêlées^ p

ou un Lara, un mystérieux inconnu, un noble infortuné j. Il paraphrase en deux cents vers l'épitaphe gravée par Byron sur la tombe de son chien - ; il compose de grands poèmes qu'il intitule Plainte, ou Chants de douleur. Il y exhale ses doutes et sa mélancolie :

Sur des crânes noircis j'ai cherché la pensée, J'ai cru dans le cerveau trouver cette clarté, Qui, portant jusqu'au ciel notre fougue insensée, Nous promet l'immortalité.

J'ai voulu contempler clans l'informe matière Le secret de la vie et celui de la mort ;

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