‹ Byron et le romantisme français; essai sur la fortune et l'influence de l'œuvre de Byron en France de 1812 à 1850Chapitre 12 sur 322 · Gœlhe en France, Paris, 1904, p · texte numérisé non relu

Gœlhe en France, Paris, 1904, p

2. J aurai l'occasion, au cours de cette étude, de faire maintes citations en français de l'œuvre de Byron. Je dois expliquer brièvement la méthode que j'ai suivie à cet égard. J'ai traduit moi-même les passages du poète anglais allégués dans le chapitre l>r (Le Bgronisme). Dans le reste de l'ouvrage, j'ai cité, à dessein, d'après la traduction qui a été entre les mains de tous nos romantiques, celle de Pichot, dont sept éditions ont paru de 1819 à 1830 (voir Y Appendice bibliographique). L'édition, dont je me suis servi, à défaut de la première, que je ne pouvais avoir constamment sous la main, est la seconde, dite traduction Chastopalli, 1820-1822, cinq volumes in-8°. Publiée deux ans avant la mort de Byron, cette traduction est incomplète : j'ai dû, pour certains ouvrages, en particulier pour Don Juan (III-XVI), pour Vile, pour le Ciel et la Terre, recourir à la troisième édition, in-18, 15 volumes, de 1821 à 1824. Je n'ignore pas que parmi <( les livres composant la bibliothèque de MM. Alfred et Paul de Musset », figurait la traduction complète de Paulin Paris. (Voir le Catalogue publié à l'occasion de la vente, Paris, 1881, p. 13.) Mais celle-ci n'a paru qu'en 1830-1831, et, pour lire Byron, Musset n'avait pas attendu cette date. Enfin j'ai rappelé en note le texte anglais tontes les fois qu'il m'a paru intéressant de confirmer le rappro-

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