XVI INTRODUCTION
chement établi entre une œuvre romantique et la traduction française par la comparaison directe avec le texte original, que certains de nos écrivains ont pu lire, au moins concurremment avec la traduction de Piehot.
J'ajouterai encore un mot. On n'arrive pas au terme d'un travail de longue haleine sans avoir contracté envers les vivants et envers les morts bien des dettes de reconnaissance. En particulier, je ne saurais oublier que deux maîtres regrettés, Joseph Texte et Alexandre Beljame, avaient bien voulu, à ses débuts, encourager mon entreprise ; et ce m'est un plaisir d'exprimer ici ce que je dois à l'amitié, au savoir et au goût de mon collègue M. Maurice Castelain, maître de conférences de littérature anglaise à l'Université de Poitiers.