‹ Byron et le romantisme français; essai sur la fortune et l'influence de l'œuvre de Byron en France de 1812 à 1850Chapitre 187 sur 322 · icZ., II, p · texte numérisé non relu

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3. Le mot est de Vacquerie, à propos de Gabrielle. (Profils et grimaces, ci lé par Latreille).

4. Gabrielle (1849), acte V, se v. (Théâtre complet d'Emile Augier, édition définitive, t. I, p. 391.)

Soit, dit Stéphane, « nous serons malheureux, mais du moins nous vivrons. » Et Julien de répliquer :

Voilà certe une belle et vive poésie.

J'en sais une pourtant plus saine et mieux choisie

Dont plus solidement un cœur d'homme est remplie :

C'est le contentement du devoir accompli,

C'est le travail aride et la nuit studieuse,

Tandis que la maison s'endort silencieuse,

Et que, pour rafraîchir son labeur échauffant,

On a derrière soi le sommeil d'un enfant i...

A qui incombe la responsabilité de ces désolantes bizarreries qui ont gâté la littérature française ? A l'imitation étrangère. Aussi l'école du bon sens s'empresse-t-elle de revenir à la tradition française. C'est peu pour ces poètes que d'être français, ils veulent être gaulois : « Depuis vingt ans surtout les cultes étrangers ont fait invasion dans notre littérature ; nos plus francs poètes ont apostasie, et ont entrepris de plier l'esprit français aux rites anglais et germaniques. Entreprise téméraire ! L'esprit français, qui a conquis l'Europe, veut bien s'enrichir de ses dépouilles, mais à la manière des Romains qui prenaient leurs dieux aux vaincus en leur donnant des noms latins et en les ajustant au culte de Rome... En un mot, restons Gaulois, et que tout ce que nous touchons le devienne 2 ! »

Ramener les lettres françaises à leurs sources nationales et classiques, c'était les ramener aux sources antiques. D'eux-

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