Traduction Pichot, 2* éd., t. II, 1820, p
2. « Les Orientales , le plus beau recueil lyrique de Victor Hugo, l'ont placé près de Byron ; on y retrouve plusieurs sujets traités parle poète anglais, mais traités autrement, avec d'autres idées et d'autres vues d'art. Nous voulons parler de Mazeppa et du Clair de lune. C'est Byron qui, le premier, a pris l'Orient pour matière poétique. » {Mercure du XIXe siècle, t XXIV, 1829, pp. 462-471 : Victor Hugo. L'article, anonyme, est enthousiaste et des plus intéressants.)
3. « Nous volions, le coursier et moi, sur les ailes du vent, laissant derrière nous toute habitation des hommes. Nous fendions les airs comme les météores qui brillent et disparaissent, lorsque les ténèbres de la nuit sont traversées par les éclairs du Nord. » (Mazeppa, xm, trad. Pichot, I, p. 247 )